C’est l’enquête mondiale qu’on doit à l’Institut Reuters pour l’étude du journalisme qui permet, une fois par an, d’avoir une vision globale de nos manières de consommer l’information.

Les confinements ont brutalement stoppé la circulation de la presse papier, avec dans certains pays une bascule payante des lecteurs vers l’offre en ligne.
Les confinements ont brutalement stoppé la circulation de la presse papier, avec dans certains pays une bascule payante des lecteurs vers l’offre en ligne. © Getty / Veerapong Boonporn / EyeEm

Quatre-vingts secondes ce matin sur le bilan 2020, année où la pandémie de Coronavirus a rebattu certaines cartes.

Avec d’abord une bonne nouvelle : la confiance dans l’information de qualité a augmenté, même s’il existe des écarts gigantesques entre les pays où elle est la plus forte, comme la Finlande, et ceux où elle est la plus faible, les Etats-Unis. 

Si la télévision a été beaucoup regardée pour s’informer, les confinements ont brutalement stoppé la circulation de la presse papier, avec dans certains pays une bascule payante des lecteurs vers l’offre en ligne. 

D’autres aspects sont intéressants : les jeunes, par exemple, sont moins attachés que leurs aînés à l’impartialité de l’information ou traitement équilibré des sujets

Les jeunes, et les jeunes femmes, trouvent par ailleurs que leurs centres d’intérêt sont trop peu traités dans leurs médias de prédilection. Ils se replient sur leurs réseaux sociaux préférés où les journalistes sont moins bien moins puissants que les influenceurs.  

Cette année, 90.000 personnes de 46 pays ont pu s’exprimer. Le rapport est très dense, il est publié en anglais. Si vous souhaitez en parcourir les points clés, l’excellente Revue des médias de l’INA vous en propose une synthèse en français.

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