Le tourisme spatial n'est pas banal ou sans risque mais on peut penser que c’est appelé à le devenir. Frédéric Filloux, spécialiste de la « tech » et de la Silicon Valley explique le futur de l'espace.

La banalisation de la conquête spatiale
La banalisation de la conquête spatiale © Getty / xia yuan

Alors que Space X s’apprête à envoyer la nuit prochaine quatre touristes dans l’espace, sans astronaute professionnel à bord, quatre-vingts secondes ce matin, sur l’ensemble d’articles que Frédéric Filloux, spécialiste de la « tech » et de la Silicon Valley, consacre à la nouvelle conquête spatiale.

Même s’il y a toujours quelques frissons d’inquiétude, notamment quand ils doivent déployer leurs panneaux solaires, Frédéric Filloux décrit la banalisation de la mise en orbite des satellites, un processus qui ne relève plus de la geste héroïque mais du travail à la chaîne.

Les services offerts au client sont taillés sur mesure – on croirait un catalogue d’options automobiles. L’autre enjeu crucial, c’est la communication entre les satellites et la terre.

Faciliter la circulation des flux de données sera la prochaine ligne de front spatiale, dit Filloux

Les GAFAM et leurs méthodes radicales sont à la manœuvre pour capter ce marché mais aussi mettre le pied dans un domaine qui relève de la sécurité nationale des Etats-Unis – ça ne peut pas faire de mal à des entreprises accusées d’abuser de leur position dominante. 

Je vous laisse découvrir les autres articles de cette série, l’un consacré bien sûr à Elon Musk, fondateur et patron charismatique de Space X. Un autre encore, passionnant, sur les « petits pays » dans la conquête spatiale. L’ensemble est gratuit, en anglais, je vous mets les liens sur le site de France Inter. 

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