Valérie Bonneton et Isabelle Gélinas nous parlent de la quatrième saison de la série Fais pas ci, fais pas ça diffusée sur France 2.

Deux familles voisines, incarnant deux méthodes d'éducation opposées, sont filmées dans leur quotidien, pendant plusieurs mois, avec leurs enfants. D'un côté les Bouley, la famille recomposée, libertaire et bobo. De l'autre côté, les Lepic, avec leurs quatre enfants et leur vison du monde réac et un peu coincée

fais pas ci fais pas ça
fais pas ci fais pas ça © Radio France

MICHELE LAROQUE

Michèle Laroque
Michèle Laroque © Radio France

Après le succès de la pièce qu'elle a tournée dans la France,Michèle Laroque vient pour la sortie de son DVD Mon brillantissime divorce , le 7 décembre 2011. Elle ne s'y attendait pas du tout ... Elle ne le voulait pas vraiment ... Elle n'y avait même jamais pensé, mais son mari l'a quittée.Alors, désespoir ou coup de chance ? Plaquée ou libérée ? Angela Dupuy-Lévy nous raconte, se dévoile, et on finit par se demander si on ne comprend pas un tout petit peu pourquoi il est parti ...

Tristane Banon présente son ouvrage Le Bal des hypocrites.

Le bal des hypocrites
Le bal des hypocrites © Radio France

Le 5 février 2007, lors de l'émission 93, faubourg Saint-Honoré présentée par Thierry Ardisson, Tristane Banon accuse Dominique Strauss-Kahn de s'être livré à des violences sexuelles à son encontre au cours d'un entretien pour le livre qu'elle préparait. L'affaire est évoquée dans le livre de Christophe Dubois et Christophe Deloire, Sexus Politicus en 2006 et fait l'objet du dernier chapitre du Roman vrai de Dominique Strauss-Kahn de Michel Taubmann, une biographie autorisée. Lors de la parution du livre en mai 2011, Tristane Banon conteste cette version de sa rencontre avec DSK. Ce témoignage revient bien sûr au premier plan le 15 mai 2011, lorsqu'éclate comme un coup de tonnerre mondial l’Affaire DSK au Etats-Unis. Elle suscite immédiatement en France des soutiens à l’homme politique injurieux pour les femmes qui révèlent une régression importante de la société française sur le respect des droits des femmes et la condamnation des violences sexuelles. L’affaire devient nationale, les féministes se mobilisent et l’intérêt mondial, relancé par l’abandon du procès pénal contre Nafissatou Diallo qui met en cause une justice de classe, s’aiguise. On connaît la suite : fuyant les medias qui la harcèlent, des menaces et les demandes d’interviews du monde entier, Tristane Banon ne parlera plus qu’à travers son avocat David Koubbi, mais maintiendra ses accusations et portera finalement plainte le 4 juillet 2011 pour tentative de viol contre Dominique Strauss-Kahn. Aujourd’hui, elle incarne pour les femmes, dans et au-delà de nos frontières, une cause qui la dépasse.

INNA MODJA

On dirait la petite sœur d’IMANY ou d’AYO.

Elle partage avec ces deux artistes la même voix soul, une plastique de rêve mais elle n’est pas pour autant juste une jolie poupée !

Elle est née à Bamako au Mali, c’est une enfant turbulente, sa mère l’a même surnommée « modja » qui veut dire petite peste en langue peul ! Elle apprend à chanter et à danser et sur les conseils d’un ancien, Salif Keita , elle intègre un orchestre mythique de vieux papys swingueurs, le Super Rail Band de Bamako.

A 18 ans, elle arrive en France, fait un peu de mannequinat, commence à composer des chansons et enregistre un premier disque « Everyday Is A New World ».

Elle est aujourd’hui une des égéries L’Oréal et revient avec un nouvel album « Love Revolution » : des chansons lumineuses, pop, soul et folk en anglais et en français.

Elle sera en concert demain aux Bars en Trans à Rennes, et en tournée française dès le 3 janvier à Auch avec un concert le 28 mars à La Cigale à Paris.

Elle interprète en compagnie de ses musiciens : « La Fille du Lido » et une reprise de Sam Cook, “Wonderful World avec Richard Lornac au piano.

MAMANI KEITA

Arrivée en France en 1987 en tant que choriste de Salif Keita, cette artiste malienne suit depuis sa propre voie en multipliant les collaborations avec des musiciens français, pas forcément issus de son univers musical.

En 2002, elle se frotte à l’électro avec Marc Minelli et depuis 2006, elle travaille avec le multi-instrumentiste Nicolas Repac avec qui elle a enregistré deux albums.

Le dernier « Gagner L’Argent Français » est sorti au printemps dernier et c’est un disque France Inter !

MAMANI KEITA sera en concert le 19 décembre à St Denis de la Réunion pour la Fête de l’Abolition de l’Esclavage, le 18 janvier à Nantes, le 3 février à Rennes et le 19 mars au Chorus des Hauts de Seine.

Elle interprète en compagnie de ses musiciens, une chanson : « Sinikan ».

Chroniqueurs et journalistes:

Daniel Morin

Ben

Alexis Lacroix

Sonia Devillers

Henry-Jean Servat

Pianiste:

Richard Lornac

La chronique de Daniel Morin:

La chronique de Ben:

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