François-Xavier Demaison nous parle de son nouveau spectacle Demaison s'évade ! au théâtre de la Gaîté Montparnasse jusqu'au 31 décembre 2011.

Il sepromène de personnages en personnages en posant un regard acerbe et insolent sur le monde d'aujourd'hui. Il nous embarque pour un voyage initiatique entre le passé et le présent. Entre les bulles de champagne et les bulles spéculatives trouvera-t-il des bulles d'oxygène ? Mais surtout Bitou, le castor, échappera-t-il au fameux serial killer québécois « Arthur Hache » ?

Alain Deloche vient pour son dernier ouvrage, Dites-moi la vérité, Docteur , publié chez Robert Laffont.

Deloche
Deloche © Radio France /

"Un médecin malade, et malade dans sa propre spécialité, c'est absurde, un peu ridicule, presque une insulte au savoir médical, quasiment un conflit d'intérêts..."écrit Alain Deloche. Après avoir opéré plus de vingt mille coeurs, ce chirurgien de réputation mondiale a dû, à son tour, confier son coeur au bistouri de ses collègues : opéré dans son propre bloc pour un triple pontage coronarien ! Dans un étrange jeu de miroir, le soignant devenu soigné porte sur l'hôpital public un double regard. Et c'est une exceptionnelle plongée-vérité dans le monde de l'hôpital public. Alain Deloche nous invite à un voyage dans les coulisses opaques de l'institution. Il nous confie les secrets de presque quarante ans de pratique dans un récit ponctué d'histoires, parfois cocasses, parfois tragiques, vécues par lui et par d'autres - patients, soignants, chirurgiens, mandarins. Au fil des pages se dessine le malaise existentiel de l'hôpital. Car l'hôpital est malade. Malade du découragement des médecins, malade du manque de vocations, malade d'une administration envahissante. Malade aussi de ses déficits financiers face à une médecine de plus en plus performante, mais excessivement budgétivore. La chirurgie a été bouleversée : finis les grands patrons, le chirurgien est devenu un technicien de santé. Vocation, sacerdoce... Ces mots d'autrefois ont-ils encore une signification ? Aujourd'hui, les jeunes ne choisissent plus la chirurgie, ou alors certains s'en vont exercer aux États-Unis, en Australie, ailleurs encore... Alain Deloche lance ce cri d'alarme : si la France ne parvient pas à retenir ses talents et susciter de nouveaux enthousiasmes, qui sera dans le bloc demain ? Laissera-t-on s'éteindre un phare de la société ?

HANNI EL KHATIB

Il porte un nom à déclencher une révolution au Moyen Orient mais pour le moment, il déclenche surtout une grosse excitation dans le monde de la musique binaire !

Une mère philippine, un père palestinien, il est né à San Francisco et dans une vie précédente, il était directeur artistique d’une marque de vêtements pour skaters.

C’est un fou du rock des années 50 et 60 et il a sorti cet automne un premier album intitulé « Will The Guns Come Out » ! Un titre qui sonne comme celui d’un album de gangsta rap, sauf que là, ce serait plutôt du gangsta-rock ! Chaque titre de chanson pousse à l’insurrection : « Build, Destroy, Rebuild », « Fuck It, You Win ». Tout un programme !

Mais c’est aussi un crooner, un crooner tatoué genre Marlon Brando dans « L’Equipée Sauvage » avec la voix d’Elvis accompagnée par les White Stripes !

Hanni El Khatib suit d’ailleurs l’exemple du duo de Detroit en jouant uniquement accompagné d’un batteur.

Il joue un morceau intitulé « Dead Wrong » et une reprise d’Elvis Presley, « Heartbreak Hotel » avec Richard Lornac au piano.

Il sera ce soir en concert ce soir à la Cigale à Paris dans le cadre du festival des Inrockuptibles, aux Transmusicales de Rennes et il sera en tournée française du 15 au 25 février 2012.

TCHEKA

Né dans une famille de musiciens de Santiago, la plus africaine des îles capverdiennes, il a d’abord été reconnu en tant que guitariste. Après un prix RFI-Musiques du Monde en 2005 et trois albums dont un produit par le brésilien Lénine, il revient avec « Dor De Mar » un disque très acoustique et s’impose comme une des nouvelles voix de la musique capverdienne.

Il sera en concert le 04 novembre au Café de la Danse à Paris et il interprète seul à la guitare, un morceau intitulé « Antuneku ».

Chroniqueurs et journalistes:

Daniel Morin

Thomas VDB

Aline Afanoukoé

Marie Colmant

Antoine Buéno

Pianiste:

Richard Lornac

La chronique de Daniel Morin:

bonjour, bonjour ! de Thomas VDB:

__

__

Les références

L'équipe

Mots-clés :
Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.