Jacques Gamblin vient pour sa pièce,Tout est normal, mon coeur scintille, qui se joue au théâtre du Rond Point du 11 novembre au 3 décembre.

Jacques Gamblin Tout est normal, mon coeur scintille
Jacques Gamblin Tout est normal, mon coeur scintille © Radio France /

Le coeur n’est pas à gauche, comme on le raconte à tort et à travers, il est au centre. Un ange tombé du ciel, Jacques Gamblin. C’est un clown grave, un aventurier des expériences humaines, tendres et drôles. Il éprouve, donc il vit. Il transmet. Raconte, revit, partage. Lui, aérien, jongleur, dit au rythme des battements du coeur son existence immédiate, et le plateau flotte sous ses pas. Il part de l’expérience de la peur, d’un passage chez le cardiologue. Injection du liquide radioactif. Il voit s’agiter l’organe vital sur le petit écran, et tout autour des lumières, ça pétille d’étoiles luisantes. « Tout va bien, votre coeur scintille. » Et le voilà sur pattes, animal au coeur à vif, qui renaît dans des lumières somptueuses, échiquier de l’instant présent, vécu comme un cadeau. Et pour dire le monde qui danse, Claire Tran et Bastien Lefèvre volent, virevoltent en costumes noirs et pieds nus autour de Gamblin qui danse à son tour, fait des trucs insensés avec ses bras et ses jambes. La question cruciale : comment rebondir après la chute, comment revivre après le deuil d’un amour parti ? Et d’autres questions graves : d’où vient la poussière ramassée sous le lit ? Où vont les moutons de poussière séparés du troupeau ? Et les girafes égarées qui se font des noeuds au cou ? Et la musaraigne au coeur qui bat en mode castagnettes, contre l’éléphant qui vit longtemps mais moins fort ? Bestioles et passants, amis et amours, et cette femme aux jambes longues comme un rêve érotique, inoubliables. Gamblin vit, écrit, met en scène, joue. Quatrième solo théâtral aprèsQuincailleries,Le Toucher de la hanche etEntre courir et voler il n’y a qu’un pas papa, la figure si singulière du cinéma français (Pédale douce,Les Enfants du marais,Laissez passer,Le Premier Jour du reste de ta vie,Le Nom des gens…) se distingue avec audace dans un joyau dansant, il transfigure la scène et la vie en bestiaire poétique et joyeux.

Angela Gheorghiu vient pour son Hommage à Maria Callas.

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Angela Gheorghiu Hommage à Maria Callas
Angela Gheorghiu Hommage à Maria Callas © Radio France /

Bertrand Grébaut , chef du Septime, restaurant parisien, qui a reçu un prix d'honneur du Fooding, vient à l'occasion du Beaujolais Nouveau et de la sortie du guide de Fooding 2012 en kiosques aujourd'hui.

IZIA

Izia
Izia © David Bascuñana /

Cette jeune fille n’a pas perdu son temps ! Après avoir sorti un premier 4 titres à seize ans, assuré la première partie d’Iggy Pop à dix-sept, elle a sorti à dix-huit ans son premier album : un pur concentré de rock !

Un premier disque qui lui a valu deux Victoire de la Musique en 2010 dans les catégories « Album Pop/Rock de l'année » et « Révélation Scène de l'année » et c’est vrai que sur scène, elle est incroyable ! Elle a joué dans tous les plus gros festivals : Vieilles Charrues, Printemps de Bourges, Francofolies…

Elle a été aussi l’égérie de la campagne Petit Bateau et a fait ses premiers pas au cinéma dans « Mauvaise Fille », le film de Patric Mille, adapté du roman de Justine Lévy.

Elle a aussi trouvé le temps d’enregistrer « So Much Trouble » un deuxième album sorti lundi : toujours aussi puissant et intense !

Elle sera en tournée française dès le mois de janvier avec trois concerts à Paris en mars 2012 : le 15 mars au Casino de Paris, le 16 au Bataclan et le 17 mars à la Maroquinerie.

IZIA joue avec ses musiciens « So Much Trouble » et une reprise de Patti Smith, « Pissing » avec Richard Lornac au piano.

JONATHAN WILSON

Il est originaire de Caroline du Nord, son nom est encore méconnu du grand public mais il a déjà œuvré comme producteur dans la musique rock et folk aux côtés de Devendra Banhart et Elvis Costello entre autres.

C’est un fou du son analogique des années 60-70, ce son chaleureux que l’on entend sur les disques des Byrds ou de Crosby, Stills, Nash & Young.

Pour la petite histoire, il s’est installé dans Laurel Canyon, un quartier de Los Angeles qui dans les sixties, avait accueilli, tout le gratin pop-folk de la Côte Ouest : Joni Mitchell, Neil Young, Carole King, James Taylor, Jim Morrison…

Jonathan Wilson (qui n’est pas le neveu ou le fils de Brian Wilson) a pris tout son temps pour enregistrer dans son studio, son premier album « Gentle Spirit » : des longues compositions qui oscillent entre le folk et la pop psychédélique et qui rendent hommage à l’esprit créatif et libre de l’époque hippie.

Jonathan Wilson sera en concert ce soir au Point Ephémère à Paris et il interprète avec ses musiciens, « Rolling A River ».

Chroniqueurs et journalistes:

Daniel Morin

Thomas VDB

Aline Afanoukoé

Marie Colmant

Pianiste:

Richard Lornac

La chronique de Daniel Morin:

bonjour bonjour ! Thomas VDB:

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Tout est normal mon coeur scintille

Concours Les Affranchis / Les Inrocks lab

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