Michel Galabru nous parle de son autobiographie Je ne sais pas dire non! publié chez Michel Lafon.

Il a une façon inimitable d’énoncer, d’une voix de stentor, des vérités implacables, et pousse des coups de gueule proportionnels à sa stature, colossale… Il a souvent occupé la tête d’affiche, mais il a aussi joué à l’arrière-plan. L’essentiel, c’était d’en être : de côtoyer Michel Simon, Louis de Funès, Pierre Brasseur, et d’apprendre son métier à leur contact. D’observer Annie Girardot, Romy Schneider, Martine Carol, et de se laisser charmer par elles… Rien ne l’impressionnait, sauf le talent. Sur tous, Galabru a posé un regard plein d’humanité et d’humour. Il se souvient de tout, même de ses trous de mémoire ! Conteur-né, il revient ici sur un demi-siècle de théâtre et de cinéma dont il n’a retenu que le meilleur.

Didier Varrod __ vient pour son documentaire sur Georges Brassens, Brassens est en nous , diffusé sur France 3 le soir même.

Brassens. 60 millions de disques vendus. Des dizaines d’écoles, de collèges, de rues et de centres culturels portent son nom. C’est l’un des chanteurs les plus traduits, chantés, adaptés, désacralisés… et le plus consacré aussi ! Trente ans après sa disparition, « le petit père peinard », pipe à la bouche, gratte à la main, n’a jamais cessé de brasser des thèmes d’une pertinente actualité.

13 invités, 43 chansons (extraits), des archives oubliées, des duos de légende avec Serge Lama, Charles Aznavour, Diane Dufresne, Adamo, des instants de complicité savoureuses entre le grand Georges et Maxime Le Forestier, les jeunes Johnny Hallyday et Françoise Hardy…. Brassens est en nous part à la rencontre du Brassens qui est en chacun de nous.MAXIME LE FORESTIER, JULIETTE, OLIVIA RUIZ, FRANÇOIS MOREL, BENOIT DOREMUS, 20SYL DE HOCUS POCUS, BERTRAND BELIN, MARCEL AMONT, FRANÇOISE HARDY, ALAIN SOUCHON, AUDREY PULVAR, CHRISTOPHE… répondent à Didier Varrod, nous livrant leurs impressions, anecdotes, ressentis, concernant « leur » Brassens… l’homme, le rebelle, le musicien, le poète, le misogyne et l’ami. De plus, de nombreux anonymes du Web participent au film, réinterprétant à leur manière spontanée, libre, le répertoire de l’oncle Georges. En effet, Brassens souhaitait que sa musique appartienne à tout le monde…

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IMELDA MAY

Elle est irlandaise, elle chante depuis ses seize ans dans les clubs, c’est un peu la rencontre entre Billie Holiday et Elvis Presley, son album vient de sortir en France et s’intitule « Love Tattoo ».

Avec son côté burlesque, elle dépoussière le rockabilly et elle s’aventure avec la même aisance dans les ballades jazzy et blues.

Elle a fait les premières parties de Jeff Beck et de Brian Setzer, le chanteur des Stray Cats et elle est déjà plusieurs fois disque de platine en Irlande. Ca y est, elle traverse le channel et jouera le 26 octobre à la Cigale à Paris.

Elle interprète avec ses musiciens, un morceau qui s’intitule « Big Bad Handsome Man » et une reprise d’une chanson de SOFT CELL, « Tainted Love ».

KOUYATE & NEERMAN

Ce duo se compose de Lansiné Kouyaté, un griot malien virtuose du balafon et de David Neerman, un musicien français spécialiste du vibraphone, que l’on a déjà entendu aux côtés de musiciens pointus et éclectiques.

Deux hommes, deux pratiques musicales qui se rencontrent, deux instruments qui se répondent et un deuxième album intitulé « Skyscrapers And Deities ». Ils y mélangent la musique mandingue, le jazz, les bandes originales de films, le dub et la chanson et inventent la world music d’aujourd’hui.

Ils seront en concert le 26 octobre à Nantes, le 27 octobre au Café de la Danse à Paris et le 18 novembre à Montpellier.

Ils interprètent en compagnie de leurs musiciens, une version très particulière d’une chanson de Serge Gainsbourg : « Requiem Pour Un Con ».

Chroniqueurs et journalistes:

Daniel Morin

Thomas VDB

Aline Afanoukoé

Marie Colmant

Sonia Devillers

Pianiste:

Franck Gélibert

La chronique de Daniel Morin:

Bonjour, bonjour de Thomas VDB:

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