On vous propose de voir un documentaire sur les gaz de schiste, d'écouter le tango rock de Mélngo, de voir au théâtre une pièce de Wajdi Mouawad et de lire le dernier Yves Ravey.

Le choix cinéma de Laurence Peuron : "Holy field, Holy war" de Lech Kowalescki

Un film engagé contre l'exploitation des gaz de schistes . Le grand cinéaste polonais Lech Kowalescki film au plus près la façon dont les grandes compagnies américaines se sont ruées sur ce nouveau marché dans son pays donc la Pologne qui a décidé de miser sur cette nouvelle énergie !

Le choix musique d'Isabel Pasquier : Mélingo

Une voix de crooner latino qui a avalé toutes les nuits blanches de l'univers et qui rend le tango encore plus torride et mélancolique le tango. Mélingo en est tombé amoureux alors qu'il était un rockeur et qu'il jouait du métal après une formation de musique classique. Depuis 20 ans il signe un tango qui est dopé d'énergie rock . Mélingo chante en "lunfardo", le vieil argot de Buenos Aires pour évoquer le désir absolu de liberté des Tangueros.

Le choix théâtre de : Un obus dans le coeur de Wajdi Mouawad avec Grégori Baquet au Théâtre Les Déchargeurs.

Gregori Baquet
Gregori Baquet © Radio France

Le Roman du franco-libanais Wajdi Mouawad : "Un obus dans le coeur" adapté au théâtre par Catherine Cohen. Un seul acteur en scène : Grégori Baquet. Il interprète Wahab, un jeune homme plein de rage. L'histoire de Wahab, c'est un peu l'histoire de Wajdi Mouawad. Celle d'un jeune garçon qui a grandit au Liban et qui a muri au Québec . Au début de la pièce, Wahab court au chevet de sa mère mourante, victime d'un cancer. Ce jeune homme a vécu des traumatismes dans sa vie et notamment un attentat suicide à Beyrouth.Grégori Baquet se glisse avec une belle aisance dans l’écriture de Wajdi Maouawad. C'est un travail d’orfèvre méticuleux . Il oscille entre la rage et la douceur. Avec ce spectacle il prend une sacrée dimension. Lui qui vient de l'univers des téléfilms et des comédies musicales. Son père, le grand Maurice Baquet, serait fier du fiston....

Le choix littérature d'Ilana Moryoussef : "La fille de mon meilleur ami" d'Yves Ravey - éditions de Minuit

"Avant de mourir à l’hôpital militaire de Montauban, Louis m’a révélé l’existence de sa fille Mathilde dont il avait perdu la trace. Il savait seulement qu’elle avait passé des années en asile psychiatrique et qu’on lui avait retiré la garde de son enfant. Il m’a alors demandé de la retrouver. Et j’ai promis. Sans illusion. Mais j’ai promis. Et c’est bien par elle que tout a commencé".(d'après éditeur).

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