Trente-et-un étages, des milliers de vitrages et une vue directe sur le port de la ville, la tour La Marseillaise incarne les paradoxes de la tour de bureaux. David Abittan y rencontre Nathalie Sasso, qui a dirigé le projet pour les Ateliers Jean Nouvel.

Face au port de Marseille, côté quai d'Arenc, plus exactement sur le parvis de La Marseillaise, David Abittan visite la tour de bureaux avec Nathalie Sasso qui a dirigé le projet pour les Ateliers Jean Nouvel.

Une tour constituée de milliers de vitrages sur toutes les façades du bâtiment : 

Chaque élément a une couleur par face. Donc, suivant comment vous allez regarder la tour, vous l’apercevrez de façon différente, elle est changeante suivant si on est proche, loin, ou qu’on regarde la mer ou qu’on regarde la ville, elle n’aura pas la même couleur. 

Mais contrairement aux autres tours de bureaux, La Marseillaise n'est pas lisse.

Généralement une tour c’est lisse, c’est vitré. Donc là, le fait d’apporter ces brises-soleil permet d’avoir des vitrages beaucoup plus clairs, d’avoir moins de films et donc on a vraiment une transparence, on voit ce qui se passe à l’intérieur, même en plein jour.

Un reportage de David Abittan. Pour découvrir plus d’informations sur l’architecture, rendez-vous sur le magazine web tema.archi.

Cette chronique est réalisée en partenariat avec l’Ordre des Architectes.

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