C'est le dernier grand festival de l'été. Aux portes de Paris, au coeur du Parc de Saint Cloud, Rock en Seine accueille près de 120 000 amateurs de rock... et vous !

Franz Ferdinand
Franz Ferdinand © AFP / Angela Weiss

Depuis 14 ans, le meilleur de la scène pop et rock internationale se donne rendez-vous aux portes de Paris. Partenaire historique de Rock en Seine, France Inter vous offre deux soirées exceptionnelles (n'ayons pas peur de la dithyrambe).

Deux soirées présentées par Rebecca Manzoni

Ce vendredi, France Inter retransmet en direct deux concerts, Franz Ferdinand et Flume et propose un plateau éclectique avec les programmateurs du festival et plusieurs artistes pour une prestation live dans notre studio juste à côté de la Grande scène : Témé Tan, Cannibale, FKJ, Ruddy Aboab et Marion Gabbaï, deux des programmateurs du festival, ainsi Jean-Baptiste Guillot, dit "JB", fondateur du label Born Bad Records qui fête cette année ses dix ans, se succéderont au micro de Rebecca Manzoni.

Franz Ferdinand

Il y a 15 ans (déjà) leur premier album éponyme a donné un coup de fouet providentiel au rock britannique. Depuis, ce groupe formé à Glasgow est devenu l’un des plus passionnants du Royaume-Uni. Après le projet FFS, parenthèse enchantée où ils allièrent leurs talents à ceux des Sparks il y a deux ans, ils préparent à présent un nouvel album de Franz Ferdinand, encore nimbé de mystère.

Flume

En 2012, son premier album éponyme l’a propulsé d’emblée dans la cour des grands de l’electro. Depuis, le CV de l’Australien Harley Streten, alias Flume, a continué de se remplir à un rythme ébouriffant. L’an dernier, sur son deuxième album, Skin, il s’est entouré d’une profusion de voix de choc comme Beck, Vince Staples, Raekwon, Kai, ou encore AlunaGeorge. En plus de proposer une vision très personnelle et habitée de l’electronica, entre introspection et luxuriance, ce musicien, producteur et DJ multiplie les remixes de taille (Disclosure, Arcade Fire, Lorde...) et les performances captivantes (notamment à Rock en Seine en 2014).

FKJ

French Kiwi Juice : c’est le nom de son premier album, sorti en mars dernier, dont les initiales forment aussi son nom de scène. Une formule bien trouvée venant d’un Franco-Néo-Zélandais. Ce musicien multi-instrumentiste est loin d’être un inconnu. On a déjà entendu son groove souple il y a quatre ans sur le tube "Lying Together", ainsi que sur scène en France ou à l’étranger. Alors que ses précédents EP (Take Off, Time for a Change) laissaient la parole à d’autres chanteurs, il ose enfin prendre le micro sur son album et sa voix moelleuse agrémente à merveille ses chansons, alliant funk, electro et jazz moderne. Les clips de "Why Are There Boundaries" (tourné à la frontière entre le Mexique et les Etats-Unis) et de "Skyline" (dans une forêt, à l’aube) sont une introduction parfaite à son esthétique soignée et chaleureuse, qui invite au voyage.

Témé Tan

Témé Tan, c’est le projet du producteur multi-instrumentiste Tanguy Haesevoets, Belge aux racines congolaises. Elevé à Kishasa et à Bruxelles, il s’inspire bien sûr de sa double identité, mais aussi de ses voyages au Brésil, en Guinée et au Japon. Glanée aux quatre coins du globe, sa musique chantée en français n’est pas un fourre-tout sans queue ni tête. Au contraire, Témé Tan surprend par son minimalisme et sa capacité à faire le tri dans ses influences pour en proposer une version très personnelle, agrémentée de beats electro et d’un groove apaisant. Mixé par Justin Gerrish (Vampire Weekend, Ra Ra Riot…), son premier album sortira en octobre, précédé par le EP Améthys et par les vidéos de "Ça Va Pas La Tête ?" et "Sè Zwa Zo" : de parfaits échantillons pour découvrir ce voyageur intrépide.

Cannibale

Des cannibales normands ? Même pas peur. Venus d’un hameau de Normandie, ces faux sanguinaires/vrais passionnés sont dans le circuit du rock hexagonal depuis plus de vingt ans. Aujourd’hui quadras, Nicolas (le chanteur) et Manuel (le guitariste) se sont rencontrés au collège et ont ensuite joué dans une flopée de groupes aux trajectoires variées avant de lancer Cannibale en 2016. C’est avec ce projet qu’ils trouvent leur son : du garage tropical, à la fois psychédélique et torride, qui doit autant à Fela Kuti qu’aux Doors et aux Seeds. Signés chez l’impeccable label indépendant Born Bad Records, ils ont sorti il y a quelques mois leur premier album, No Mercy For Love.

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