Le condor de la semaine, c'est vraiment celui-là, je me l'accorde. Je le mérite pour désertion de poste. Quoi ? Voilà deux mardi que je fais faux bon à cette chronique qui m'est chère, et j'avoue que je l'ai fait pour confort personnel. Et travailler un 1er mai, aujourd'hui, en dit long sur le mépris que j'entretiens pour les traditions syndicales, voir pour les travailleurs puisqu'issu moi-même de cette classe sordide, je les connais bien. Pardon Maman, pardon Papa. Je suis un bobo et j'avoue, je suis parti en vacances avec mes enfants.

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