Vous l’avez sans doute entendu : Malala Yousafsaï, cette jeune militante pakistanaise de 16 ans, qui jusqu’à ce matin était la favorite des pronostics, ne s’est pas vu finalement attribuer le prix Nobel de la Paix. Trop jeune peut-être ? Peu importe… Hier, à Strasbourg, c’est le Prix Sakharov pour la liberté de l’esprit du Parlement européen qui l’a honorée. Et surtout, celle qui l’année dernière a échappé de peu à la mort (on se demande ce qui traverse l’esprit d’un homme qui tire à bout portant dans le visage d’une fille de 15 ans) Malala est devenue au Pakistan et dans le monde un véritable symbole pour celles et ceux qui luttent pour le droit des enfants, et singulièrement des filles, à aller à l’école. « Plus tard, a-t-elle déclaré, je serai une femme politique. Je veux changer l’avenir de mon pays. » Rien d’étonnant que les Talibans la haïssent et aient renouvelé lundi dernier leur menace de mort. Déjà des voix ici et là se sont élevées pour dénoncer une instrumentalisation de la jeune Pakistanaise par l’Occident, la laïcité ou encore par Israël …Eternel procès. Le 12 juillet dernier, Malala Yousafsaï prononçait à l’ONU un discours qui fera date, pour défendre ce droit qui nous semble si naturel, celui de lire, d’écrire, d’apprendre et de former son esprit critique.

La revue de presse de Nathalie Dolivo, reporter au magazine Elle :

  • L'opposante Ioulia Timochenko pourrait être libérée...
  • Un groupe cabaret rock qui fait vibrer les branchés ukrainiens.

Le dessin du jour de Nina Luec :

Le dessin du jour de Nina Luec
Le dessin du jour de Nina Luec © Nina Luec / Nina Luec

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