Elisabteh Badinter
Elisabteh Badinter © Radio France

Son premier livre en 1980 fit scandale. « L’amour en plus. Histoire de l’amour maternel ». Le titre déjà faisait débat : Comment l’amour maternel, cette chose si naturelle et si douce, pouvait-il avoir une histoire ? Ce qui tient du naturel est forcément du côté de l’immuable… Dans cet essai qui allait se vendre comme des petits pains, Elisabeth Badinter apprenait aux femmes ce qu’elles savaient confusément, que l’instinct maternel n’est qu’un grand bobard (un des plus grands de l’humanité) et que l’amour maternel, eh bien, comme tout amour, il se construit. Autrement dit « On ne naît pas mère, on le devient. Ou pas »…

Vinrent ensuite d’autres essais : « L’un est l’autre », « XY » ; puis « Fausse route » et, il y a 2 ans, « Le conflit, la femme et la mère » où l’auteur règle ses comptes avec les féministes essentialistes qui, selon elle, tendent à ramener les femmes dans leur fonction maternelle. Elisabeth Badinter n’a pas que des amis. Et ses prises de position, ses combats, continuent de surprendre ou d’agacer : sur le voile, la laïcité, l’affaire DSK, la prostitution, et même hier encore, quand elle est venue à l’Assemblée Nationale défendre le mariage et la PMA pour les couples homosexuels. Une chose est sûre : les Français l’écoutent toujours avec attention.

La chronique de Valérie Toranian, directrice de la rédaction du magazine Elle :

  • Une pétition pour Malala, Prix Nobel de la paix.

  • Bon genre ou mauvais genre, jusqu'où ira-t-on ?

  • Quand la parité profite aux hommes.

L'interview d'Agathe André :

Lydia, 19 ans

Les liens

Pétition pour le Prix Nobel de la paix pour Malala

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