Le 14 février dernier, jour de la St Valentin, jour des amoureux, Reeva Steenkamp, une mannequin de 29 ans, était assassinée à Pretoria, en Afrique du sud ; probablement par son petit ami, le champion olympique, Oscar Pistorius. La police et la justice en détermineront les circonstances exactes. Mais ce fait-divers, au delà de sa dimension people, révèle la réalité d’une société sud africaine d’une violence quotidienne inouïe, notamment à l’égard des femmes. D’après une étude récente, un quart des hommes sud-africains avouent avoir violé une femme, au moins une fois dans leur vie. Vous vous rendez compte ! Un quart des Sud africains… ! Et un quart des femmes déclarent avoir été violées, mais seulement 2% d’entre elles ont porté plainte. Parmi ces viols, on compte aussi ce qu’on appelle « les viols correctifs », commis à l’égard de femmes lesbiennes, pour les « remettre sur le droit chemin ». Les journaux du Cap et de Pretoria s’étonnaient récemment de l’indifférence de la société sud africaine, en comparaison de l’indignation soulevée en Inde en décembre dernier, après l’affaire du viol à New Delhi. Quand on sait que le Président de l’Afrique du sud, Jacob Zuma, réputé pour ses remarques sexistes, a lui-même été impliqué dans une affaire de viol, (n’est pas Nelson Mandela qui veut….) on peut craindre que la prise de conscience sera difficile.

La chronique de Valérie Toranian, directrice de la rédaction du magazine Elle :

Aujourd'hui la critique de trois livre :

  • Réédition en octobre dernier de La Lettre écarlate de Nathaniel Hawthorne aux éditions des Belles Lettres.

  • Histoire d'une femme libre : récit , l'autobiographie de Françoise Giroud, parue chez Gallimard.

  • Le bleu de la nuit , de Joan Didion, chez Grasset.

    Evénement(s) lié(s)

La FIDH se mobilise pour le soutien du Pacte de Tunisie pour les droits et libertés.

Les liens

Pacte de Tunisie pour les droits et les libertés. A l’initiative de l’Institut arabe des droits de l’Homme, avec le soutien de l’Union générale des travailleurs tunisiens (UGTT), de la Ligue tunisienne pour la défense des droits de l’Homme (LTDH), du Syndicat des journalistes tunisiens (SNJT), de l’Ordre national des avocats tunisiens (ONAT), de l’Association tunisienne des femmes démocrates (ATFD), et de nombreuses organisations de droits de l’Homme et de la société civile, le Pacte de Tunisie pour les droits et les libertés a été proclamé le mercredi 25 juillet 2012. Ce document se veut une expression des aspirations du peuple tunisien. Ce peuple qui, après avoir renversé le despotisme, œuvre aujourd’hui à construire une démocratie garante de la liberté de tous. Signer ce texte c’est s’engager à soutenir les démarches qui visent à consacrer les droits et libertés, dont il est question, dans la constitution tunisienne ; c’est s’engager du même geste à les défendre contre toutes les atteintes et  à les diffuser.

Signer la pétition : le Pacte de Tunisie pour les droits et les libertés.

Les invités
Les références
L'équipe
Mots-clés :
Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.