Symphonie n°1 en Ré Majeur Hob 1.1 de Joseph Haydn Orchestre Philharmonique de Radio France Direction : Ton Koopman Enregistré le 01/10/2005 Salle Olivier Messiaen. Bande 2005 M 1101 E 0024 Auteur de cent quatre symphonies, Joseph Haydn composa la première en 1759, à l’âge de 27 ans. Engagé chez le comte Morzin en 1758 comme maître de chapelle de sa propriété de Lukavec, Haydn y composa une quinzaine de symphonies, dont la n° 1, avant de rentrer au service des princes Eszterhazy en 1761. Symphoniste fécond, Haydn écrivit ces premières œuvres avec une parfaite concision. La forme de la Symphonie n° 1 se rapproche de la Sinfonia ou de l’ouverture d’opéra à l’italienne. Considéré comme le « père de la symphonie », alors qu’il eut des prédécesseurs, Haydn n’en reste pas moins le premier compositeur dont l’inventivité musicale devint un modèle d’écriture classique. Cette Symphonie n° 1 inaugure donc une nouvelle ère dans l’histoire de la musique. Messe de Requiem en Ré mineur opus 48 pour soprano et baryton solo, chœur mixte, orgue et orchestre de Gabriel Fauré Orchestre Philharmonique de Radio FranceChoeur de Radio France Chef de chœur : Alfonso Caïani Direction : Myung-Whun Chung Enregistré le 15/10/2006 au Théâtre des Champs Elysées. Bande 2006A 1101 E 0035 La première version de ce Requiem, composée entre 1886 et 1888, époque douloureuse où Gabriel Fauré perdit ses deux parents, fut créée le 16 janvier 1888 en l’Eglise de la Madeleine à Paris. Elle comprend la majeure partie de l’œuvre, avec cinq mouvements et un orchestre modeste. Elargie à sept mouvements, la seconde version fut composée entre 1889 et 1891 puis exécutée en 1892 à l’Eglise Saint Gervais. En 1899, Hamelle, éditeur de Fauré, lui réclama une version définitive pour grand orchestre, créée le 12 juillet 1900 à l’Exposition Universelle de Paris, au Palais du Trocadéro, sous la direction de Paul Taffanel, avec Eugène Gigout à l’orgue et 250 choristes. Cette version symphonique caractérisée par une grande suavité fut considérée par certains comme l’anéantissement du recueillement et de l’intimité propre à la version originale : « Il me ferait perdre la foi » déclara Francis Poulenc. Œuvre de prestige, la version symphonique du Requiem assura la notoriété de Fauré. « Mon Requiem… on a dit qu’il n’exprimait pas l’effroi de la mort, quelqu’un l’a appelé une berceuse de la mort. Mais c’est ainsi que je sens la mort : comme une délivrance heureuse, une aspiration au bonheur d’au-delà, plutôt que comme un passage douloureux » déclara le compositeur. Site réalisé en collaboration avec la Documentation des Emissions Musicales de Radio France

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