Symphonie concertante pour hautbois, clarinette, cor, basson et orchestre en Mi bémol Majeur K 297B de Wolfgang Amadeus Mozart. Hautbois : Jean-Louis Capezzali Clarinette : Robert Fontaine Basson : Chantal Colas-Carry Cor : Jean-Jacques JustafréOrchestre Philharmonique de Radio France Direction : Armin Jordan Enregistrée le 19/12/2003 salle Olivier Messiaen. Les séjours parisiens permettent à Wolfgang Amadeus Mozart d’entendre des œuvres concertantes à plusieurs solistes. Notamment au cours de son deuxième séjour, fin mars 1778, pendant lequel Mozart rencontre le directeur du Concert Spirituel, Joseph Le Gros, qui lui commande la révision du « Miserere » de Holzbauer, ainsi que la composition d’une symphonie concertante pour quatre instruments à vent : les solistes seraient Wendling, Ramm, Ritter et Punto. Se considérant comme le spécialiste du genre, Giuseppe Maria Cambini fit une pression telle sur le directeur, que Le Gros fait disparaître la partition de Mozart : « Legros l’avait depuis quatre jours pour la faire copier … mais je la retrouve toujours à la même place. En fin de compte, avant-hier, ne la voyant plus, je la cherche sous les partitions – je la retrouve cachée. Je fais mine de rien et demande à Le Gros : « A propos, avez-vous fait copier la symphonie concertante ? » « Non. Je l’ai oubliée. » Comme je ne peux naturellement pas lui donner l’ordre de la faire copier ou jouer, je ne dis rien... » (Lettre de Wolfgang Amadeus à son père en date du 1er mai 1778). La partition originale fut égarée. Concerto pour piano et orchestre n° 1 en Mi bémol Majeur de Franz Liszt. Piano : Zoltan KocsisOrchestre Philharmonique de Radio France Direction : Kazushi Ono Enregistré le 26 novembre 2004 au Théâtre des Champs-Elysées. Henry Litholf, ami de Franz Liszt et dédicataire du Concerto en Mi bémol Majeur, qualifiait les 2 concertos pour piano de Franz Liszt de « Concertos symphoniques ». Commencé à Rome en 1839, le premier concerto fut terminé à Weimar en 1848 ; après l’avoir révisé en 1853, Liszt en assura la partie pianistique lors de sa création à Weimar le 17 février 1855 : l’orchestre était dirigé par Hector Berlioz. Une deuxième révision en 1856 précéda l’édition de la partition en 1857 à Vienne (Haslinger). L’œuvre fut très critiquée pour sa forme non conventionnelle - quatre mouvements (au lieu de trois) : Allegro Maestoso, Quasi Adagio, Allegretto Vivace et Allegro Marziale Animato, joués sans interruption - et pour la place donnée au triangle dans le troisième mouvement « Allegretto vivace » - les critiques allèrent jusqu’à parler d’un « Concerto pour triangle ». Site réalisé en collaboration avec la Documentation des Emissions Musicales de Radio France

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