Elles s'appellent Michelle et Noël Keserwany, elles sont jeunes et c'est la quatrième fois qu'elles se font remarquer pour une chanson dont elles ont définitivement le secret : la chanson politique.

Men3id w Men3id des soeurs Keserwany (capture d'écran du clip)
Men3id w Men3id des soeurs Keserwany (capture d'écran du clip)

Michelle et Noël Keserwany en sont à leur 4ème opus. C'est en effet la 4ème fois qu'elles se font remarquer pour une chanson dont elles ont définitivement le secret, à savoir la chanson politique.

A chaque fois, elles s'en prennent à la vie politique locale, à ses incohérences, à ses inconsistances, à ses politiques aux slogans vides et grandiloquents, à leur train de vie « pharaonique », comme elles disent, bref... elles ne laissent rien passer.

Cette fois-ci, elles sortent leur nouvelle chanson à quelques jours des législatives, c'est à la fin de la semaine, le 6 mai, et leur chanson s'appelle « men'id wa men'id » que qui signifie, « on recommence » ou « on prend les mêmes et on recommence »

Alors que dit la chanson ? Elle commence par reprendre la formule du président Aoun : « Ô grand peuple du Liban ! », pour s'en moquer, évidemment et ajoute « pendant un instant, j'ai vraiment cru que j'étais grande ». Le reste est un appel à la mobilisation :

« Si je ne m'occupe pas de politiques, la politique s'occupera de moi : ils se réunissent pour être d'accord sur le fait qu'ils ne sont d'accord sur rien, pour se réconcilier... Ah non, pour s'armer encore et toucher leur salaire jusqu'à leur mort ».

Mais moi ce qui me touche, c'est la liberté toute libanaise qu'elles démontrent avec cette nouvelle chanson et ce nouveau clip. Souvenez-vous, le Liban c'est le pays du mouvement citoyen de protestation « tu pues », il y a quelques années déjà.

De protestation contre la crise des ordures que les politiques libanais étaient incapables de régler, trop occupés par leur clientélisme. Eh bien, les Libanais n'ont pas baissé les bras, et les chansons grinçantes des sœurs Keserwany en sont une nouvelle preuve. Déjà plus de 300 000 vues en quelques heures sur Internet.

En Suède, une nouvelle histoire de princesse en colère...

Hier Dubaï et aujourd'hui, la Suède avec les malheurs de la princesse Victoria, qui n'est autre que la princesse héritière de Suède, c'est-à-dire la future reine du pays !

On a appris ce week-end, par le biais de plusieurs journaux, qu'elle avait été agressé sexuellement ! L'histoire se serait passée en 2006 et pas n'importe où : en pleine réception des prix Nobel de la paix que la Suède délivre chaque année.

Jean-Claude Arnault, un photographe français – il y a toujours un Français dans l'affaire, hier comme aujourd'hui – mari d'une académicienne aurait profité du cocktail pour tripoter la princesse. L'affaire aurait été promptement étouffée devant le scandale.

C'est la dernière en date de scandales d'agressions sexuelles en série au sein du Comité Nobel suédois qui pourrait avoir une conséquence inattendue : l'annonce du prix Nobel de la paix 2018, pour la 1ère depuis sa création, pourrait être retardée cette année

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