La conquête de la cuisine populaire sud-américaine est en marche. Ses franchises ont déjà débordé aux Etats-Unis et la cible européenne est en vue ! L'Espagne d'abord, le reste du Vieux continent cédera bientôt. Finis les hamburgers, vive le tamale et le churro baigné de chocolat.

Churros
Churros © Getty / Pablo Blazquez Dominguez

Que diriez-vous d'un « sanguche » péruvien ? Ou encore d'un « completo » au guacamole ? Un « churro » alors, nappé de chocolat ? Allez... un petit « tamale » colombien délicatement enveloppé dans une feuille de banane ? Non ?

Eh bien, je serai-vous, je me préparerais à la déferlante. C'est une étude américaine très sérieuse, publié par un magazine étasunien encore plus sérieux, l'International Business Review, qui l'explique : l'avenir des franchises de  fast-food est sud-américain.

Le XXe siècle a été celui du hamburger, des hot-dogs et des doughnuts ; le XXIe sera celui de la cuisine populaire sud-américaine ! Tout y est : la simplicité, le goût, l'exotisme, la diversité et surtout des franchises qui grossissent, grossissent, grossissent.

Des franchises encore nationales ou régionales

Pour le moment, ces franchises sont encore cantonnées dans leur pays ou région d'origine. Mais la région dont je parle, c'est toute l'Amérique du Sud et ses 420 millions d'habitants, sa classe moyenne grandissante et de plus en plus urbaine.

Comme la péruvienne Doggis qui vend des "sanguches", des sandwichs mais d'une variété ahurissante, qui a des franchisés partout en Amérique du Sud, ou encore la vénézuélienne Churromania qui a débuté en 1997 et qui déborde déjà à Miami.

En plus, elles ont un avantage ces franchises, toujours selon les Américains : elles sont nées dans des pays où la bureaucratie et la corruption règnent : autrement dit, elles sont increvables et sont parties à la conquête de l'Occident par contournement.

C'est-à-dire en s'implantant dans des pays émergeants, puis en suivant la route des migrations. Pour l'Europe, c'est objectif Espagne et ensuite, le bouche à oreille et le tourisme mais aussi l'appât de la nouveauté suivra ! Encore un petit churro, Pierre ?

En Israël, une découverte archéologique extraordinaire fascine

Pourtant elle n'a l'air de rien, cette petite tête sculptée en pâte de verre d'à peine 5cm de hauteur. Enfin, tout de même, elle a près 3000 ans d'âge. Ensuite, elle a été trouvée en 2017 à Abel Beth Maacah, non loin de Metula et de la frontière libanaise.

Or, Abel Beth Maacah n'est pas n'importe quel site archéologique : la ville antique est citée dans la Bible, dans le livre des Rois. Rapidement et assez vaguement, mais tout de même. Enfin, a y regarder de plus près, il s'agit bel et bien d'une tête royale.

On a un homme à la barbe finement ciselée, la chevelure noire impeccablement coiffée et surtout, une couronne dorée. Or la couche archéologique où la tête a été trouvée correspondrait à la guerre du roi Araméen Ben Hadad contre le royaume d'Israël.

A cette époque, il y avait 4 rois qui pourraient correspondre à cette petite figurine. Or deux d'entre eux sont le père ou l'époux d'un personnage biblique très célèbre : la fameuse reine Jézabel, la traitresse vicieuse et libidineuse qui meurt défenestrée.

Evidemment, on en saura jamais rien. Mais la légende commence déjà à prendre et la précieuse petite sculpture a déjà rejoint les collections du musée d'Israël à Jérusalem où elle est exposée sous le cartel suivant : « tête de roi, 8ème siècle avant l'ère commune »

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