Vera Lynn est un trésor national, même si elle n'a chanté que quelques ritournelles so british comme "We'll meet again".

Dame Vera Lynn en 2009
Dame Vera Lynn en 2009 © AFP / SHAUN CURRY

Tout le monde connaît cette chanson : c'est elle qui a bercé les Tommies, les soldats de l'armée britannique pendant la seconde guerre mondiale, faisant de Vera Lynn le « sweetheart », la « fiancée », des forces armées de Sa Majesté.

C'est donc elle qui a eu hier 100 ans et toute la Grande-Bretagne lui a souhaité un bon anniversaire en lui envoyant des tonnes de fleurs, en chantant "We'll meet again" ou encore, son autre tube "White Cliffs of Dover", Les Blanches falaises de Douvres.

Vera Lynn a d'ailleurs été anoblie par la reine : elle est même Dame commandeur. Hier, son portrait a même été projeté toute la nuit sur Les Blanches falaises de Douvres, qui est l'équivalent pour les Britanniques de Douce France, par Charles Trénet.

Son centenaire et ce qu'elle symbolise vient d'ailleurs à point nommé pour rappeler à la Grande-Bretagne et à l'Europe qu'une génération s'efface – celle de nos grand-parents et arrière-grands-parents, celle de Vera Lynn et de ses chansons sentimentales.

Mais une génération qui a sauvé l'Europe du nazisme et du totalitarisme. Enfin, Dame Vera Lynn c'est ce Royaume-Uni qui a résisté seul contre Hitler et l'a remporté. A l'heure du Brexit et des populismes triomphants, il est bon de s'en souvenir.

  • Une revue de presse toujours en Grande-Bretagne

Le Guardianpublie une enquête exclusive qui risque de faire beaucoup de bruit. Une enquête qui met en évidence le rôle des banques britanniques dans le blanchiment international de milliards de dollars en provenance de Russie.

Le Guardian appelle cela « une véritable laverie globalisée » à laquelle HSBC, la Lloyds, la Barclays ou la Royal Bank of Scotland ont largement contribué. Pour 740 millions de livres, sur un total de 20 milliards de dollars entre 2010 et 2014. Les banques n'ont rien appris de la crise.

►►► Voir l'enquête

  • La Russie n'est pas prête de sortir de l'actualité

La presse américaine dans son ensemble reprend l'audition du directeur du FBI, James Comey, qui a confirmé qu'une enquête était en cours sur les liens entre Moscou et l'entourage de Donald Trump. C'est le _Washington Post_ qui va le plus loin en titrant « M. Comey confirme que des éléments de preuves existent d'une possible coordination entre le Kremlin et la campagne de Donald Trump ». Le journal parle d'un « témoignage extraordinaire ».

  • Un édito assassin dans les pages du Temps de Lausanne :

« Les élus français sont attachants. Ils vivent dans un monde parallèle, où les privilèges sont la norme. En France, les élites ne gouvernent plus : elles s’entre-tuent pour leurs privilèges ».

  • Un papier sur le site de la BBC :

Papier qui reprend la colère du ministre de la Culture Tchadien. Colère parce que ses services se sont rendus compte que des touristes indélicats avaient gravé leurs noms en arabe et en français sur des fresques pariétales vieilles de 8 000 ans. Les fresques – des milliers de peintures d'hommes et d'animaux sur les paroi des gorges et des grottes du plateau d'Ennedi - classées au patrimoine mondial de l'UNESCO, qui ont traversé les âges intactes et qui auraient donc été vandalisée. Irrémédiablement.

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