La « baby box » est d’abord une idée et une réussite finlandaise: un berceau de carton, des produits indispensables et des conseils aux futures mamans.

La babybox Finlandaise qui a inspiré le modèle du New Jersey
La babybox Finlandaise qui a inspiré le modèle du New Jersey © Reuters / Attila Cser

105 000 boites à bébés, ou « baby box » seront distribuées à compter du mois prochain à toutes les familles du New Jersey – un Etat limitrophe de New York – qui viennent donc d'avoir un enfant.

Qu'est qu'une boite à bébé? D'abord c'est avant tout une boîte en carton ou en bois qui peut servir de berceau pour les premiers mois du nourrisson. C'est une idée imaginée en Finlande il y a 80 ans, en 1938, et appliquée depuis.

L'idée est toute bête: constatant que les parents repartaient de l'hôpital avec leur bébés sous le bras mais manquant de tout, l'Etat finlandais a commencé à distribuer ces boites qui, en plus, contiennent des couches, des produits sanitaires et des conseils.

On pense que c'est cet ensemble de mesures : boîtes à bébés et conseils aux parents qui ont, en Finlande, bien aidé à faire reculer la mortalité infantile et aussi la maltraitance sur mineurs. C'est donc cela que le New Jersey a décidé d'adopter.

Il y a d'autres endroits, en plus de la Finlande, où ce système existe : l'Ecosse a décidé de généraliser la « boîte à bébé » à compter du 1er janvier. L'Alberta, une province canadienne, distribue aussi des « baby box » et bientôt le Canada tout entier., Bien sûr, il y a ceux qui trouvent que ça coûtent cher pour une efficacité jamais évalué. D'autres trouvent ça intrusifs comme méthode. Mais les nouveaux parents qui adorent ces « boites à bébés » et lisent, parfois en cachette, les conseils qui les accompagnent.

Car le métier de père ou de mère s'apprend sur le tas et parfois, on n'a ni les moyens, ni les bons réflexes. En Finlande, ces prospectus sont devenus un véritable service d'Etat avec des infirmières et des sages-femmes qui conseillent à domicile.

  • Une revue de presse Caribéenne

C'est un article de France Antilles qui m'a intéressé. Un article qui raconte qu'en Jamaïque toute importation de riz a été bloquée quelques jours, le temps de vérifier que du riz en plastique n'était pas introduit illégalement dans le pays.

Tout est parti d'une rumeur : des sacs de riz seraient en fait mêlé de riz en plastique en provenance de Chine. Le gouvernement jamaïcain débordé a dû faire des vérifications avant de démentir.

Ce qui est intéressant, c'est que cette rumeur est en train de faire le tour du monde : elle a commencé au Nigéria, où des sacs de riz en plastique ont bien été trouvés, et détruits, et elle a donc traversé l'Atlantique. Avec un seul coupable désigné : la Chine.

En Inde, une info recueillie dans le Times of India : la capitale Delhi a décidé de bannir tout les objets en plastique jetable, à commencer, bien sûr, par les sacs. Mais aussi les couverts, les assiettes, bref tout ce qui est en plastique et ne peux être recyclé.

En Argentine, c'est une polémique qui en une du quotidien Clarin, qui m'a intéressé. Une polémique entre l'ex-présidente Cristina Kirshner et le caricaturiste du quotidien, Sábat. Elle s'estime enlaidie par ses dessins sexistes, il lui répond : enlaidie oui, sexiste, non !

Enfin dans la Frankfurter Allgemeine Zeitung, un édito aigre doux pour marquer l'entrée en campagne de Martin Schultz, l'ancien président du parlement européen/ Un édito intitulé : l'avant-dernière chance du SPD, c'est-à-dire des socialistes.

« Le SPD ne peut pas faire campagne sur ce qu'il a été [un parti hégémonique à gauche]. Or la candidature de Martin Schultz ne donne pas de signe de rupture. Le SPD est certes un vieux parti mais qui pourtant ne tient pas à grand chose :

Un rien peut donc avoir raison de leur chef et les militants de ce glorieux parti apprennent par la presse qu'ils ont changé de secrétaire général ». Est-ce bien sérieux, en clair pour un parti qui aspire à la Chancellerie.

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