Les spécialistes appellent déjà cela « la petite Pompéi romaine ».

Trouvaille archéologique exceptionnelle à Rome au cours des travaux de la ligne C du métro
Trouvaille archéologique exceptionnelle à Rome au cours des travaux de la ligne C du métro © Maxppp / Vincenzo Tersigni / EIDON

Parce que, comme à Pompéi, ce qu'ils ont découvert à une dizaine de mètres de profondeur a été préservé grâce au à un incendie. Autrement dit, le feu a littéralement vitrifié le site.

Et le site en question est ni plus ni moins qu'un domicile d'une cinquantaine de m2, richement décoré de fresques et entièrement meublé. Alors on n'a pas retrouvé des meubles entiers mais des pieds de tables et de chaises, des ustensiles, un plafond.

C'est cela qui est exceptionnel : le plafond de bois, même effondré, il a presque entièrement survécu. On y voit encore les poutres, les clous qui lient les planches de bois entre elles. Et ça c'est unique. Un rêve d'archéologue et des années d'études.

Un ensemble unique de « qualité pompéienne », comme on dit en Italie, datant du 2ème siècle après JC. Une merveille qui fait le bonheur absolu des passionnés mais le malheur des ingénieurs et de la municipalité de Rome. Parce que cette découverte se trouve en plein sur le tracé de la future ligne C du métro romain.

Je ne sais pas si vous souvenez du film de 1972 appelé Fellini Roma. Il y a une scène où les constructeurs du métro de Rome éventre une villa romaine couverte de fresques magnifiques qui, au contact de l'air, se désagrègent et disparaissent.

C'est ce que vivent au quotidien les entreprises chargées de cette fameuse ligne C : un cauchemar. Tous les 10 mètres, une merveille oblige à interrompre les travaux et les archéologues débarquent avec leurs pinceaux et leurs truelles.

Ça fait 10 ans que l'on essaie de finir les 17kms de tunnel et rien n'y fait : l'année dernière, c'est une caserne romaine qui a été mise à jour et qui a obligé à revoir entièrement le tracé et la station de métro pour préserver et inclure la découverte.

C'est simple, il n'y a que 3 lignes de métro à Rome et quelques lignes de trains de banlieue, mais de surface. C'est le destin d'une ville trop belle, trop ancienne, trop éternelle pour les tunneliers et les pelleteuses modernes.

Une revue de presse en Afrique du Sud

Par un article en une du premier site d'info sud-africain, News24, où l'on apprend que le ministère de l'environnement s'apprête à autoriser la commercialisation annuelle de 800 squelettes de lions. Vous avez bien entendu. Les os de lion se vendent et très cher. Evidemment, les ONG de protection animale sont contre cette décision qui, selon les autorités, ne concerne que les lions d'élevage. Mais, pour les ONG, c'est quasiment un permis de braconner les lions sauvages dont les dépouilles sont les plus recherchées.

Au Japon

La princesse impériale Sayako Kuroda, fille de l'empereur, vient d'être désignée prêtresse suprême du sanctuaire Shinto Ise Jingu. Elle remplace sa tante qui, à 86 ans, a demandé à prendre sa retraite après 29 ans de prêtrise.

C'est elle qui va désormais devoir, tous les mois d'octobre, offrir des semences à la déesse du soleil Amaterasu Omikami, la déesse perso de la famille impériale. Vous savez, le soleil sur le drapeau c'est elle. Le Mainichi Shinbun lui souhaite bonne chance !

Un article dans le Washington Post

Sur la mort de la guitare électrique. Les chiffres sont sans appel : en 10 ans, le nombre de guitares électriques vendues aux Etats-Unis est passé de 1,5 à moins d'un million par an. Et les fabricants sont aux abois : Fender et Gigson sont endettés et PRS a licencié du personnel pour survivre.

C'est un pan de la musique américaine qui est menacé : « Il faut de nouveaux héros de la guitare. Les virtuoses d'hier sont morts ou trop âgés pour servir de modèle ». Les kids font et écoutent de la musique électronique et c'est McCartney qui le dit... alors !

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