Dans la vie, il est professeur de drague auprès d’Allemands trop timides ou trop complexés pour bien aborder la gent féminine.

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capture écran © Euronews.com

Savez-vous draguez une Allemande ? Visiblement, en Allemagne, ça s'apprend. Il y a même là-bas un spécialiste de l'affaire : il s'appelle Horst Wengel, il a 27 ans et on le surnomme M. Flirt.

Son blog et ses tutos sont suivis par un demi-million d'hommes, il est régulièrement invité à la télé et à la radio et il donne des cours particuliers dans tout le pays pour 1 400 € de l'heure ou encore 4 000 € le stage de groupe.

D'ordinaire ses cours consistent à suggérer des approches, des compliments, des façons de s'habiller ou de se mouvoir qui mettent en valeur des clients riches mais trop timides pour conclure. Bref un métier de rêve pour un jeune homme plutôt sympathique.

Oui, mais ça c'était avant. Avant que l'Allemagne voit débarquer en moins de deux an plus d'un million de réfugiés venus de pays aussi différents culturellement que la Syrie, l'Irak, l'Afghanistan, la Somalie, l'Erythrée ou le Nigéria. Une majorité de jeunes hommes dont les références culturelles et amoureuses sont à des années lumières des codes amoureux allemands.

Du coup, Mr Flirt a décidé de mettre son savoir et son expérience au service de ces jeunes réfugiés dans le besoin.

C'est évidemment gratuit et particulièrement utile. Par exemple, ne dites pas à une allemande : « je vous aime, est-ce que je peux dormir chez vous cette nuit ? » ou encore « Dieu vous a créé uniquement pour moi ». C'est trop, voire un peu effrayant, vu d'Allemagne et même de France.

Comme l'explique Horst, il vaut mieux attendre quelques semaines avant de dire à une Allemande que vous l'aimez, par contre vous pouvez dès le premier soir dormir chez elle.

Il donne aussi des conseils d'ordre sexuel : orgasme et tendresse etc. Horst atteint là un pic d'attention et de gêne aussi. Il pense que son cours de bonnes manières amoureuses est utile : avoir une relation, dit-il, est une des meilleures façons de s'intégrer.

Certaines Allemandes sont d'ailleurs assez réceptives : elles n'en peuvent plus de "ces Allemands qui boivent de la bière et regardent des matchs à la télé". Elles veulent être "mises sur un piédestal" et un peu de brun dans cet océan de blondeur fadasse, ça change un peu.

  • Une revue de presse en Amérique Latine

Bouleversée par l'accident d'avion en Colombie qui a coûté la vie à 71 personnes et qui a épargné six passagers et membres d'équipage, dont au moins deux, selon le quotidien El Tiempo de Bogotá, sont hors de danger.

Il s'agit d'une hôtesse de l'air bolivienne, Ximena Suárez, « une jeune femme religieuse et qui lit régulièrement la Bible », selon El Tiempo, et qui est mère de 2 enfants et un pilote d'avion, Erwin Tumiri, 25 ans, « mélomane et surtout très légèrement blessé ».

Mais c'est surtout le fait que cet accident a décimé une équipe de foot brésilienne assez célèbre en Amérique latine qui a touché le continent. El Tiempo remarque d'ailleurs que trois joueurs, dont le goal, et un journaliste sportif font partie des survivants.

A Buenos Aires, c'est une drôle de proposition qui est en une : La Nación rapporte que la fédération argentine de foot a proposé aux Brésiliens de remplacer joueurs pour joueurs l'équipe décimée de Chapecoense. Le quotidien met aussi en une la photo de l'obélisque de Buenos Aires éclairé aux couleurs de l'équipe.

En une du webzine égyptien Al Mada, la désorganisation totale des pharmacies du pays : « depuis la dévaluation de la livre, trouver des médicaments importés est une sorte de sport : on manque d'antidépresseurs, d'antibiotiques et même d'anticancéreux ».

Enfin, à la une de L'Orient le Jour de Beyrouth, le désarroi des Alépins :

Rester et probablement mourir, ou fuir dans les zones contrôlées par le régime ou par les Kurdes sans savoir ce que les lendemains leur réserveront. Plus de 20 000 ont fui les combats.

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