Couvertures des livres d' Eric Neuhoff pour "Mufle" et de Bernard Chapuis pour "Onze ans avec Lou"
Couvertures des livres d' Eric Neuhoff pour "Mufle" et de Bernard Chapuis pour "Onze ans avec Lou" © radio-france

Les livres cités pendant l’émission :

Pour Eric Neuhoff, l’écriture de Bernard Chapuis c’est du Modiano mélangé à du Alexandre Vialatte , avec une touche du Petit Nicolas deSempé.

Pour lui, le personnage de Lou dans son dernier « Onze ans avec Lou » fait penser à Tintin , celui du Lotus Bleu car il correspond à la zone géographique évoquée dans le roman. Le lotus Bleu d’Hergé , c’est d’ailleurs le livre avec lequel Bernard Chapuis est venu dans l’émission. Lu enfant à son retour de Singapour (il avait une gouvernante chinoise qui l’emmenait souvent dans le quartier chinois de Singapour), cet album de Tintin particulièrement, a été comme un pansement après le départ forcé de la famille.

Il nous lit un extrait émouvant sur les adieux de Tintin à Tchang une scène qu’il semble avoir vécu lui-même lors de son départ.

Puis Eric Neuhoff évoque les écrivains qu’on appelle « hussards », et Colombe lit la définition qu’en donne Bernard Franck , que l’on peut retrouver dans un de ses textes « Grognards et hussards ».

Eric Neuhoff est venu dans l’émission avec le livreGatsby le magnifique deFrancis Scott Fitzgerald. Un livre pour lui « inaltérable », et qu’il faut lire dans sa première édition et traduction surtout, celle des éditions du Sagittaire. Il nous en lit un extrait.

Parmi ses lectures marquantes, il évoque aussi le personnage de héro Bob Morane du romancier belge Henri Vernes, lu quand il avait 14 ans, et qui selon son expression « les Bob Morane vous mettent la lecture au galop ». Car la lecture sert aussi à cela, à voyager à avoir des amis.

Puis il cite le génie de Patrick Besson, dont il admire l’écriture, avec notamment ses débuts de romans avec de petites phrases comme « Ensuite je me rappelle mal » dans son premier roman Les petits mots d’amour ou encore « Maintenant je sais » dans Lettre à un ami perdu . Effectivement, cela donne envie de lire la suite.

Bernard Chapuis a quant à lui emmené le livre Les corsaires du roi , de l’écrivain voyageur d’origine belge Albert T’Serstevens ami de Blaise Cendrars, Mac Orlan, dont il nous lit un extrait.

La chronique de Raphaëlle Rerolle, du journal Le Monde :

100.000 ans de beauté , d’Elizabeth Azoulay paru chez Gallimard.

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