Marguerite Duras entre dans la Pléide
Marguerite Duras entre dans la Pléide © Radio France

De nombreux écrivains ici ont témoigné combien la lecture d'un livre de Marguerite Duras, et chacun a le sien, L'Amant qui a reçu le prix Goncourt, Le ravissement de Lol V Stein, Les petits chevaux de Tarquinia, avait été un renversement, un tournant, qui leur avait permis de devenir écrivain à leur tour. Marguerite Duras née en 1914 en Indichine et morte à Paris en 1996, entre cette semaine dans la Pléiade, et comme le souligne l'auteur de la préface des deux premiers volumes, la part de Marguerite Duras est immencse car elle a inventé un nouvel art de la prose. Et parcequ'elle a été cet inventeur, elle a changé quelque chose dans la vie des invité d'aujourd'hui, Macha Méril, Nina Bouraoui et Philippe Vilain.

Les livres cités pendant l'émission :

Les extraits sonores que vous avez pu entendre dans l’émission sont extraits de l’émission Apostrophe de Bernard Pivot diffusée en 1984. (Les grands entretiens de Bernard Pivot sont disponibles en DVD aux éditions INA).

Nos trois invités étaient chacun venus avec leur livre préféré de Marguerite Duras : L’été 80 , une série de chroniques à l’origine parues dans Libération ,et Le marin de Gibraltar (dont il nous lit un extrait) pour Philippe Vilain, Moderato Cantabile pour Nina Bouraoui, et pour Macha Méril, Hiroshima mon amour , pour le motif de la répétition et un film aussi, Détruire dit-elle .

Pour Colombe, c’estLa douleur , le récit du retour de son mari Robert Antelme de déportation.

Macha Méril lit ensuite un extrait de Barrage contre le Pacifique, et Nina Bouraoui un extrait d’Ecrire .

A lire aussi l’excellente biographie que Laure Adler a consacré à Marguerite Duras .

La chronique de Raphaëlle Rerolle du journal Le monde .

20 ans aprés une première lecture éblouie, Raphaëlle Rerolle a relu Le ravissement de Lol V. Stein de Marguerite Duras. Un livre disponible en Folio poche chez Gallimard.

Les liens

Le site de Macha Méril

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