De France, d'Allemagne ou d'Italie, ils sont 300 000 à passer la frontière helvétique chaque jour pour rejoindre leur place de travail. Delphine Gendre s'est rendue à Bâle pour y rencontrer un chercheur de l'industrie pharmaceutique.

Migrants au quotidien, les frontaliers convergent sur le marché du travail suisse.
Migrants au quotidien, les frontaliers convergent sur le marché du travail suisse. © Getty / Assalve

Chaque jour, ce sont 300 000 frontaliers qui viennent en Suisse pour travailler. Ils sont Allemands, Italiens ou bien Français et ont fait le choix de gagner leur vie dans une entreprise helvétique. 

C'est dans la région germanophone de Bâle que Delphine Gendre, de la Radio télévision suisse, a rencontré Jérôme Giovannoni, chercheur dans l'industrie pharmaceutique.

Bâle, carrefour des travailleurs

Bâle est le carrefour entre la France, l'Allemagne et la Suisse. Cette région est particulièrement prisée des travailleurs frontaliers. 

Ils sont plus de 30 000 Français domiciliés en Alsace voisine pour y travailler. C'est l'équivalent du nombre d'habitants dans le canton de Vaud francophone.

Une journée avec Jérôme

Jérôme Giovannoni travaille pour l'entreprise Novartis à Bâle. Après une journée au labo, il se rend à son "Stammtisch" : il s'agit d'une tablée traditionnelle des régions alémaniques. C'est dans un coin de bar, autour d'un repas ou d'une bière, que se retrouvent les habitués.

Puis, comme chaque soir après une journée de travail, Jérôme Giovannoni prend la direction de la frontière pour rentrer chez lui. Ce trajet, ils sont des dizaines de milliers à le répéter tous les jours.

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