Les liens

Michael Jackson - Wanne be stratin' something Le titre est écrit, composé et co-produit par Jackson et produit par Quincy Jones. Les paroles se rapportent à des étrangers qui diffusent des rumeurs ou exposent un argument sans aucune raison. Musicalement, Wanne Be Startin' Somethin' s'influence du disco, similaire aux chansons de l'album précédent du chanteur. Off the Wall en 1979. L'arrangement rythmique de la chanson contient des patterns de batteries s'entrelaçant, tandis que l'arrangement des vents est précis et cuivré.

Michael Jackson - Thriller La chanson a été écrite et composé par Rod Temperton, déja auteur de plusieurs titres sur Off the Wall et de Give Me The Night pour George Benson.Le clip dire près de 14 minutes. Il a été réalisé par John Landis, qui avait auparavant mis en scène notamment The Blues ou Le Loup-Garou de Londres. Il fut le premier clip à être annoncé comme une World Premiere à être diffusé sur MTV. Le clip de Thriller a contribué, pour la première fois, à lancer un album à l'échelle planétaire.

Michael Jackson - Beat It "Sale connard !" Eddie Van Halen est énervé. Pour la deuxième fois, la même voix vient de l'appeler au téléphone, sur l'appareil du studio et pour la seconde fois, le guitariste américain ne comprend pas qui le demande. Alors il a raccroché rageusement, non sans lâcher une insulte dans le combiné. Troisième sonnerie. Van Halen décroche à nouveau. Encore la même voix :"Eddie ? C'est Quincy Jones !" CrossoverEn cette année 1982, le célèbre musicien et producteur est en train de réaliser le prochain album de Michael Jackson. Thriller. Avec un objectif : sortir le chanteur de ce ghetto musical que l'on appelle de manière ambiguë "la musique noire" et lui faire toucher le public blanc. C'est ce que l'on appelle dans le jargon du music-business le "Crossover". Thriller est donc un grand fourre-tout destiné à une audience universelle mêlant Funk, Pop, Soul, Balades, Rock, Musiciens Blancs et Noirs.Michael Jackson a écrit une chanson appellé "Beat it" évoquant les gangs, la rue et les dangers de ce genre de vie. Un unviers qu'il n'a jamais connu. Mais le chanteur veut délivrer un message positif, une petite leçon de morale antin-violence aux jeunes : "You better run, you better do what you can / Don't wanna see no blood, don't be a macho man : You Wanna be tough, better do what you can". Du hard-rock chez Michael JacksonPour Quincy Jones, c'est le titre "rock" du disque. Et qui dit "rock", dit solo de guitare; jones veut quelque chose de contemporain, d'un peu agressif, dans l'air du temps et qui touche les teenagers blancs. Bref : un solo de hard-rock. En 1982, la guitare hard-rock a un nom : Eddie Van Halen. C'est Steve Lukather, guitariste de Toto participant aux sessions de Thriller qui conseille à Quincy jones de contacter le virtuose californien. guitariste du groupe qui porte son nom (et celui de son frère batteur, Alex). Eddie Van Halen est apparu à la fin des années 70 avec un jeu de guitare époustouflant, plus axé sur l'esbroufe que sur la finesse d'ailleurs... Il apporte à l'instrument un son à la fois agressif et chaleureux, connu bientôt sous l'appellation "brown sound" et surtout le tapping ou (twohanded tapping). Cette dernière technique permet de jouer très vite en tapant sur le manche avec le bout des doigts de la main droite au lieu d'attaquer les cordes avec un médiator.Ces deux éléments vont faire le bonheur de toute une génération de guitaristes virtuoses, perfectionnistes et très techniques tout au long des années 80. Mais ils ont aussi la particularité de pouvoir s'intégrer à tout type de musique, du hard à la pop. 20 minutes de travailEddie Van Halen accepte de jouer sur "beat it" en partie parce qu'il pense que les autres membres du groupe n'en sauront rien, tous étant absents ou en vacances à ce moment-là. Quincy Jones apporte au guitariste, chez lui, une maquette très rudimentaire de la chanson et lui dit de jouer ce qu'il veut. C'est le but. Lorsqu'il arrive dans le studio, Van halen se fait passer deux fois la bande, joue deux solos différents et laisse le producteur choisir. Tous les trucs du guitariste y passe : rafale de notes, coups de vibrato, tapping... D'après Van Halen lui-même, toute l'entreprise n'a pas dû lui prendre plus de vingt minutes de travail. Seul problème : il n'a pas placé son solo là ou Quincy Jones le lui demandait. Il faut donc modifier certaines parties. Hormis le solo, Steve Lukather se charge de toutes les guitares et de la basse sur "Beat it". C'est lui qui joue le célèbre motif servant de thème au morceau. Jeff pocaro, batteur de Toto, est aux percussions. Les deux vont s'acharner à resynchroniser leurs instruments sur le solo de Van Halen. Un véritable casse-tête selon eux. Quincy Jones est satisfait du travail de Van halen mais iljuge le son trop hard-rock... Il demande alors à Lukather de réduire, en studio, la distorsion. Une faveur Après "The girl is mine" et "Billie Jean", "Beat it" sera le troisième single issu de l'album Thriller. Il sort le 14 février 1983 et reste quinze semaines dans le classement des meilleures ventes atteignant la première place aux Etats-Unis. La chanson, le rythme, le thème musical, le solo et le video-clip, tout dans "beat it" participe de la légende de Michael jackson. Dans tout ça, Eddie Van Halen ne touchera pas un cent ! Il n'a jamais été payé et ne touchera pas de royalties. Son solo, il a toujours avoué l'avoir éxécuté comme une faveur pour Quincy Jones, à la grande incompréhension des autres membres du groupes. Le guitariste a quand même été chaudement remercié par le producteur par une lettre, signée... "Le sale connard", Van halen s'est empressé de l'encadrer, c'est la moindre des choses.

Mots-clés :
Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.