Lorsqu'il accueille le roi de Yougoslavie Alexandre Ier à Marseille, Louis Barthou, ministre des Affaires Étrangères, projette un « pacte oriental » réunissant la France, le Royaume-Uni, l'URSS, la Pologne, la Yougoslavie, et pourquoi pas l'Italie de Mussolini, afin de contrer Hitler.

Il vit ses derniers instants aux côtés du roi. La France a voulu impressionner et les deux hommes saluent la foule à bord d'une décapotable, entourés de deux cavaliers. Et lorsqu'un nationaliste bulgare se précipite sur la voiture et y tire dix coups de feu, c'est la panique...

par Johann Chapoutot, historien

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