L'avocate et militante féministe Gisèle Halimi était dans le box des accusé(e)s du Tribunal des Flagrants Délires, ce 20 octobre 1982.

Gisèle Halimi en 1978, pendant une conférence de presse du mouvement "Choisir" à Toulouse
Gisèle Halimi en 1978, pendant une conférence de presse du mouvement "Choisir" à Toulouse © AFP / JEAN-CLAUDE DELMAS

"Mesdames et messieurs les jurés, trouver la moindre circonstance atténuante à madame Gisèle Halimi est au-dessus de mes forces. 

Circonstance aggravante monsieur le Président, l'accusée non contente d'être femme, mais qui le saurait, se targue véhémentement de féminisme primaire et d'anti-phallocratie viscérale, occupant le plus clair de ses loisirs bourgeois à la défense frénétique de la cause des femmes dont elle soutient ouvertement les luttes grotesques et impies pendant que chez elle, la vaisselle s'accumule !" 

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