Un patch toujours d'actualité en cette période estivale.

Le patch qui prévient en cas de mauvaises odeurs
Le patch qui prévient en cas de mauvaises odeurs © Getty / Piotr Marcinski / EyeEm

L'idée est celle d'un patch que l’on colle sur la peau, qui communique avec un smartphone.

Des chercheurs anglais de l’Université de Manchester ont mis au point ce dispositif. Ils ont cherché les cocktails de substances chimiques responsables des senteurs gênantes, et sur les patches, ils ont mis des capteurs qui réagissent aux signaux gazeux. La recette est top secret. Le projet a été financé par une grande marque de déodorants.

Et quand ça sent mauvais, le téléphone prévient ! Cela a l’air simple, mais ce dispositif est plus qu’un gadget. Car il y a d’autres applications en dehors des dessous de bras : cette invention peut aussi intéresser l’industrie agro-alimentaire. Sur des emballages, cette technologie pourrait détecter les aliments périmés.
Les premiers patchs sont attendus d’ici la fin de l’année.

  • Pour rafraîchir les villes, on peint les rues en bleu

C’est le journal Qatar Tribune qui consacre un article à ce sujet : à Doha, la capitale qatarie, les températures peuvent dépasser les 50°C. On y teste actuellement un revêtement bleu qui permet de lutter contre la chaleur, et de réduire la consommation de carburant. 

Le bitume noir classique absorbe 80 à 95 % du rayonnement solaire, mais le revêtement bleu -qui est une invention japonaise- réfléchit 50% des rayons. Il pourrait faire baisser la température des routes de 15 °C à 20 °C. Ce bitume spécial réduit aussi le frottement des pneus. Pour faire des tests, 400 mètres de routes ont été repeints à Doha.

En Europe, on préfère le vert. Bruxelles verse des primes à ceux qui font pousser des plantes grimpantes sur leur façade… et à Madrid, les bus ont toits végétalisés. 

  • Un canon à saumons

Les passes à poisson qui sont installées pour aider les poissons à franchir les barrages ne se révèlent pas très efficaces.  Une entreprise américaine propose un dispositif original : un toboggan à saumons qui les propulse à 35 km/h.

C’est un long tuyau pneumatique destiné à leur faire franchir les barrages où ils sont souvent bloqués. Le système s’inspire du transport par pneumatique, toujours utilisé dans les hôpitaux, les banques, la grande distribution ou les usines.

Dans le canon à saumon, les poissons voyagent dans un tube flexible grâce à la différence de pression. Le trajet dure 21 secondes, des brumisateurs permettent aux poisson de respirer. Des bancs entiers pourraient ainsi remonter la rivière en quelques heures. 

Une vidéo est devenue virale sur internet. Certains internautes voudraient tester eux-mêmes le canon: ils y voient un futur mode de déplacement.

  • Les corneilles sont victimes de la malbouffe

Les corneilles qui vivent en ville ont un taux de cholestérol sanguin plus élevé que celles des  des campagnes. 

Selon des  chercheurs du Hamilton College de New York, les corneilles seraient victimes des restes de nourriture ultratransformée qu’elles trouvent dans les poubelles.

Les chercheurs ont découvert que le taux de cholestérol sanguin était plus élevé chez les oiseaux “des villes”. 

Et on est sûr que cela vient de la nourriture, les chercheurs ont nourri des corneilles des champs avec des hamburgers de fast food et comme prévu, leur niveau de cholestérol a augmenté.

On savait que la nourriture industrielle est très mauvaise pour les humains… elle l’est donc aussi pour les animaux.

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