On espère que cela ne sera pas au menu du réveillon. Singapour vient de les autoriser. On peut désormais y vendre de la viande artificielle de poulet, cultivée à partir de cellules animales.

Nuggets de poulet avec des frites et de la sauce barbecue.
Nuggets de poulet avec des frites et de la sauce barbecue. © Getty / LauriPatterson

Vingt lots différents de viande de poulets artificielle ont été testés avant que l’autorisation ne soit délivrée. 

Depuis une dizaine d’années, des dizaines de start-ups travaillent sur des projets de viande artificielle, car les industriels cherchent à produire de la viande ayant un faible impact sur l’environnement.

L’élevage n’est pas très bon pour l’environnement : il produit du méthane, et détruit les forêts, notamment au Brésil. Par ailleurs, la consommation mondiale de viande devrait augmenter de 70% d’ici 2050. D’où l’idée de viande de laboratoire, qui était jusqu’à maintenant beaucoup trop chère.

Le prix exact des nuggets n’a pas été révélé, mais l’entreprise de Singapour qui les fabrique espère parvenir à un prix inférieur à celui du poulet classique. 

L’entreprise lorgne désormais les marchés européens, américains et chinois.

Quand changer son masque ? Pour le savoir, il suffira de lire l’étiquette

Le masque, c’est prouvé, est efficace pour lutter contre le coronavirus et il ne faut pas oublier de le changer. 

Oui mais quand ? C’est la question !

Une société écossaise a développé une étiquette à coller sur le masque. Ces étiquettes utilisent des pigments qui changent de couleur lors d’une exposition au dioxyde de carbone. L’étiquette permet de changer son masque au moment où celui-ci a perdu son efficacité.

Au départ, les étiquettes sont jaunes. Quand elles passent au bleu, cela signifie que le masque a perdu son efficacité et qu’il est temps de le changer !

On attend ces étiquettes avec impatience.

Il ne faudrait pas se faire opérer n’importe quand

Et surtout pas le jour de l’anniversaire du chirurgien.

Selon les chercheurs de l’École de médecine de l’Université de Californie, les taux de mortalité dans le mois qui suit l’opération sont 23 % plus importants chez les patients de plus de 65 ans, quand l’intervention a eu lieu le jour de l’anniversaire du chirurgien. 

Les résultats ne concernent pas les personnes de moins de 65 ans ? 

Des recherches supplémentaires sont nécessaires avant de conclure que les anniversaires ont vraiment un impact sur les performances des chirurgiens. 

Les chercheurs pensent que le jour de leur anniversaire, les chirurgiens subissent une baisse de concentration car ils savent peut-être qu’ils vont trinquer.

Des chercheurs ont remarqué que plus on vieillit, mieux on goûte les vins

Une étude intéressante vient d’être publiée dans une revue scientifique anglaise. 

L'appréciation et la perception des nuances d'un vin varient selon de nombreux critères, comme l'expérience, les souvenirs, les derniers aliments dégustés ou encore la forme de la bouche. Un autre critère, qui évolue avec l'âge, vient de s'ajouter : la quantité de salive que produit une personne.

Lorsque l’on vieillit, notre salive a tendance à se raréfier et à se concentrer. Cela entraîne une libération accrue de molécules, ce qui influence l’appréciation du vin.

Bref, plus on vieillit, mieux on peut apprécier un vin.

Pour confirmer ces travaux, les chercheurs ont formé à la reconnaissance des arômes, 22 personnes, dont la moitié était âgée de 18 à 35 ans, tandis que l'autre moitié dépassait les 55 ans. 

Les personnes de plus de 55 ans se sont révélées  bien plus sensibles aux  arômes que les plus jeunes.

Mieux comprendre la perception des arômes des vins, pourrait permettre de mieux cibler les consommateurs. On peut imaginer des étiquettes : "déconseillé aux moins de 55 ans".

Une dernière chose : 

N'attendez pas trop longtemps pour apprécier un bon vin. Passé un certain âge, une perte du goût et de l'odorat sont également fréquemment observés

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