Des chercheurs anglais ont réussi à faire parler de l'ADN ancien...

Un modèle de reconstruction du visage réalisé à partir du crâne d'un homme de 10 000 ans, connu sous le nom de «Cheddar Man», le plus ancien squelette complet de Grande-Bretagne présenté au National History Museum de Londres le 6 février 2018.
Un modèle de reconstruction du visage réalisé à partir du crâne d'un homme de 10 000 ans, connu sous le nom de «Cheddar Man», le plus ancien squelette complet de Grande-Bretagne présenté au National History Museum de Londres le 6 février 2018. © AFP / Justin TALLIS

Des chercheurs du muséum d’histoire naturelle de Londres ont analysé l'ADN du plus ancien squelette de Grande-Bretagne. L’homme mesurait environ 1 mètre 66, il était chasseur-cueilleur et est mort quand il avait une vingtaine d’années. 

La fraîcheur de la grotte de Cheddar où il a été découvert en 1903 a permis de trouver de l'ADN exploitable. L’os de l’oreille interne, l’os le plus dense du corps humain été utilisé.

Cheddar Man avait la peau noire et les yeux bleus, alors que les Européens sont plutôt clairs de peau. Selon les préhistoriens, la couleur de peau plus claire est apparue assez tard, avec l'invention de l'agriculture et la modification des régimes alimentaires.

Les gens intelligents seraient de mauvais leaders.

Le niveau d’intelligence d’une personne déterminerait sa capacité à diriger les gens.

Des chercheurs de l’université de Lausanne viennent de montrer que les personnes intelligentes ne sont pas faites pour être de leaders. Ils  ont étudié le comportement de 379 chefs d’entreprise européens.

Selon les tests, les chefs d’entreprise avaient un QI moyen de 111, et les femmes sont de meilleurs leaders que les hommes. Certains leaders avaient un QI de 120, voire de 128, mais ils ont  eu une note plus basse en matière de  leadership.

Selon les chercheurs, l’efficacité d’un manager tient plutôt à sa personnalité. 

Animaux
Animaux © Getty / Martin Poole

Des actes que l'on regrette trop tard seraient une conséquence du fonctionnement à double vitesse de notre cerveau. 

On prend souvent des décisions irrationnelles : se ruer sur un gâteau alors que l’on n’a plus faim, acheter des chaussures avec des talons trop hauts…

Le Prix Nobel d'économie Daniel Kahneman explique que notre esprit a, en permanence, le choix entre deux voies : la première est immédiate, et la seconde demande du temps et de la réflexion. La première nous permet de prendre des décisions rapidement, mais nous expose à des erreurs que la seconde aurait évitées.

Il faut donc se méfier des évidences et des solutions qui sautent d'emblée à l'esprit. D’ailleurs, Albert Einstein disait : "Je ne suis pas tellement plus intelligent, mais je me concentre sur les problèmes plus longtemps".

La diversité dans nos assiettes est menacée.

75% de l’alimentation mondiale est générée par seulement 12 plantes et 5 espèces animales. L’association Agronomes et Vétérinaires Sans Frontières tire la sonnette d’alarme.

75% des variétés comestibles présentes il y a 100 ans n’existent plus. Près de 100 races d'animaux de ferme ont disparu entre 2000 et 2014. Sur les 73 variétés de melons qu’on trouvait au début du XXe siècle, une seule existe encore. On comptait 30 variétés de tomates en 1900, il en reste 7.

Pourtant, la biodiversité agricole est indispensable pour que les espèces puissent survivre dans des environnements précaires et vulnérables.

D’après le directeur d’Agronomes et Vétérinaires sans Frontières, les consommateurs ont beaucoup perdu en qualité et en diversité. Et les paysans en faculté d’adaptation et en indépendance.

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