Il y en a un qui s’est intéressé aux vertus nutritives du cannibalisme et d'après lui, nutritionnellement la viande humaine ne vaut pas le coup.

Plat présenté sous cloche
Plat présenté sous cloche © Getty / DAJ

Les Néandertaliens mangeaient leurs semblables

Dans le règne animal, le cannibalisme n’est pas rare et la pratique a existé chez les humains...

James Cole, archéologue à l'université de Brighton au Royaume-Uni, s'intéresse de près au sujet. D’après ses travaux, manger de l’homme ne serait pas vraiment une bonne affaire : 1 300 kcal par kilo seulement, quand un sanglier apporte 4 000 kcal par kg. L’homme n’est pas non plus intéressant en matière de poids : en moyenne 66 kgs, avec moins de 25 kg de muscles.

Et le scientifique de préciser "n'oubliez surtout pas que si vous mangez un homme, les membres de sa famille pourraient bien, derrière, être tentés de le venger !"

Voilà donc peut-être pourquoi l'évolution n'a jamais favorisé, chez l'être humain, le cannibalisme.

Pour bien croquer, mieux vaut avoir de bonnes dents. 

Voici une piste prometteuse à base de cellules souches : en Chine, des chercheurs ont traité des enfants qui avaient une dent définitive cassée avec des cellules souches provenant de leurs dents de lait.

Des chercheurs chinois et américains proposent une nouvelle méthode avec des cellules souches provenant des dents de lait. Quarante enfants, dont les incisives permanentes était cassées, mais qui avaient toujours des dents de lait, ont bénéficié de ce traitement : des cellules souches extraites de la pulpe d'une dent de lait ont été mises en culture puis implantées dans la dent blessée. 

Chez ces enfants soignés avec des cellules souches, la racine s’est développée, la dentine était plus épaisse et la dent mieux irriguée. Un an après le traitement, les dents étaient innervées. Elles étaient redevenues vivantes. La méthode ne permet pas pour le moment de faire repousser des dents.

D’où viennent les tâches des girafes

Des techniques d'imagerie ont permis de confirmer une hypothèse vieille de 49 ans.

Les travaux du biologiste Derek Lee de l’Université d’État de Pennsylvanie, aux États-Unis, révèlent que le taux de survie des jeunes girafes est directement lié à la répartition de leurs taches : les motifs servent de camouflage.

La couleur de la peau des girafes est uniformément grise foncée, mais leurs taches sont de couleur et de forme très variables, allant de presque rondes avec des bords très lisses à elliptiques avec des bords dentés. La répartition des taches ne change pas au fur et à mesure que l'animal vieillit.

Les recherches confirment aussi une hypothèse vieille de 49 ans sur l'héritage des taches des girafes : les taches sont héréditaires, transmises de la mère au bébé.

Et voici un conseil pour les adeptes des selfies : dites cheese… mais surveillez bien la falaise qui est derrière vous.

Un groupe de chercheurs Indien a cherché à calculer le nombre de victimes de selfies.

Il y aurait eu 259 décès dans le monde, entre octobre 2011 et novembre 2017 à cause des selfies. Certains se sont noyés, emportés par une vague ou ont chaviré d’un bateau. D’autres se sont fait percuter par un train, et beaucoup sont tombés d’une falaise...

Les chercheurs viennent de publier leurs résultats et ils pensent que les selfies sont une menace pour la santé publique. L’Inde a enregistré le plus grand nombre de morts dans l’enquête, avec 159. Elle a été suivie par 16 en Russie, 14 aux États-Unis. La plupart des décès impliquant des photos avec une arme à feu sont survenus aux États-Unis.

Pour les chercheurs, se sont surtout des touristes et des jeunes qui essaient de prendre des photos qui peuvent susciter des commentaires sur les réseaux  sociaux. Pour lutter contre cette tendance, ils recommandent de déclarer « zones sans selfie » des lieux touristiques potentiellement dangereux.

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