L'un des spécimens de T-Rex les plus complets au monde va être mis aux enchères lors d'une vente organisée par Christie's mardi.

Squelette de 67 millions d'années, découvert en 2013 aux États-Unis, de Tyrannosaurus Rex les plus complets au monde présenté lors de l’exposition "T. Rex" à Paris, au Muséum National d'Histoire naturelle, il y a deux ans.
Squelette de 67 millions d'années, découvert en 2013 aux États-Unis, de Tyrannosaurus Rex les plus complets au monde présenté lors de l’exposition "T. Rex" à Paris, au Muséum National d'Histoire naturelle, il y a deux ans. © Maxppp / Aurelien Morissard/IP3 PRESS

Ce dinosaure, mort à l’âge de 20 ans, pesait entre sept et huit tonnes de son vivant. Il mesurait 4 mètres de haut, 12 mètres de long. Il vivait il y a environ 67 millions d’années et a été découvert en 1987 dans le Dakota du Sud.

Mais est-il complet, ce squelette ? 

Seule une cinquantaine de T-Rex ont été découverts depuis le premier, en 1902. Très peu sont complets. Il a fallu des milliers d’heures de travail pour le déterrer et le reconstituer, avec ses 188 os.

La vente intervient à la suite d’un différend entre administrateurs de l’institut où il est exposé depuis 1996. T-Rex est est LE dinosaure qui attire les foules. "Le squelette fossilisé de Stan", c’est le nom qu’on lui a donné, est estimé entre 6 et 8 millions de dollars.

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En ville, les arbres poussent et meurent plus vite que dans les campagnes

De nombreuses villes ont lancé des programmes de plantation d’arbres pour réduire le phénomène des îlots de chaleur. Les arbres pompent aussi du CO2. 

Oui, mais les chercheurs ont mesuré la hauteur et le diamètre de 3 500 arbres de Boston aux Etats-Unis, avant de les comparer à des données récoltées en 2005-2006, et à celles d’arbres d’une forêt proche. Constat : en ville, le diamètre des arbres augmente en moyenne 4 fois plus vite qu’en forêt. En revanche, leur taux de mortalité est deux fois plus important.

Mais pourquoi cette recherche intéresse-t-elle les urbanistes ? Parce que s’ils meurent plus tôt, les arbres des villes contribuent donc moins au stockage du carbone que ceux des campagnes. 

En ville, la végétation souffre. En cause : le peu d’espace disponible, des sols perturbés, un élagage excessif, des maladies. Rien ne sert donc de planter à tout va si l’on ne préserve pas leur santé.

Technologies antiques et innovations oubliées

L’histoire des technologies est une source d’inspiration. C’est ce que pense une équipe internationale de chercheurs, qui a créé le site paleo-energetique.org. Le but est de revaloriser des innovations oubliées. 

Les tours à vent Badguir par exemple, elles ont été inventées 1300 ans avant notre ère, en Iran pour créer une ventilation naturelle dans les bâtiments.

Un autre exemple ? 

Des éoliennes, toujours en Iran. Il y a plus de mille ans, des Perses locaux ont construit un véritable village de moulins à vent à axes verticaux. Ils permettaient de moudre le grain, de tirer de l’eau. Certains moulins éoliens sont encore en bon état et fonctionnent toujours.

On peut aussi citer les semelles chauffantes de Lavoisier, le bélier hydraulique, le moteur Pyréolophore, la trépigneuse, le manège vélocipédique, ou le premier chauffe-eau solaire breveté en 1891 !

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