Un chercheur de l'université de Binghamton aux Etats Unis a créé une batterie qui ressemble à un tissu, et qui fonctionne avec la transpiration.

Les bactéries contenues dans la sueur peuvent générer de l'électricité
Les bactéries contenues dans la sueur peuvent générer de l'électricité © Getty / Frederick Bass

Les bactéries contenues dans la sueur peuvent provoquer une réaction et générer de l'électricité. 

On parle beaucoup de vêtements connectés mais on ne les voit pas vraiment arriver. Car ces vêtements ont besoin d’une batterie à la fois discrète et puissante. Cette batterie à la sueur pourrait résoudre le problème. L'énergie produite au cm2 est suffisante pour alimenter une LED. 

Le dispositif fonctionne très bien, malgré des déformations du tissu. Les créateurs vont pouvoir s’en donner à cœur joie. L’année prochaine, la mode sera peut-être aux vêtements lumineux ou musicaux... ou aux vêtements qui massent.

Dans le reste de l'actualité scientifique

  • Un nouveau cas très rare de dinosaure a été découvert et il déroute les chercheurs

On a retrouvé en Mongolie le fossile d’un animal, mi-vélociraptor mi-manchot, avec nageoires et un cou de cygne. La découverte de cette  espèce de dinosaure incroyable  a même eu droit à une publication dans Nature.

Au début, devant le fossile,  les paléontologues ont cru qu’il s’agissait  d’une création faite avec  plusieurs fragments d'animaux  En Mongolie, des contrebandiers pillent des gisements, et fabriquent pas mal de faux.

Ce sont les rayons X du synchrotron de Grenoble qui ont rétabli la vérité. Le synchrotron peut voir des détails minuscules Il s'agit donc bien du fossile d'un animal qui a vécu en Mongolie il y a environ 80 millions d'années  Les rayons X ont révélé que ce drôle de dinosaure  était pourvu  de nombreuses dents. Il était aussi capable de  courir sur deux pattes sur terre.

  • Certaines entreprises luttent contre l’absentéisme… et d’autres contre le présentéisme

Au Japon, le présentéisme est un signe de loyauté. Certains cumulent  jusqu'à 100 heures supplémentaires par mois ! Mais ce comportement peut provoquer des  burn out , des AVC, ou des crises cardiaques. Le présentéisme a fait 191 victimes en 2016 au Japon.

Certaines entreprises ont recours à des vigiles pour pousser les salariés à rentrer chez eux. Maintenant, des drones vont s’y mettre. Un  quadricoptère a été inventé. Il peut patrouiller de manière autonome dans les bureaux en diffusant une adaptation de Ce n'est qu'un au revoir, très utilisé au Japon pour annoncer la fermeture des magasins. La  musique plus le  bourdonnement de l'appareil devrait inciter les travailleurs à partir.

  • L'être humain n'est pas la seule espèce à bord de la Station spatiale

On vient d’y recenser plus de 10 000 bactéries, et ce sont exactement les mêmes que celles de nos maisons. Les chercheurs de l’université de Californie qui ont analysé les échantillons sont surpris car tout ce qui arrive à bord est stérilisé... 

Les bactéries ont donc embarqué sur les visiteurs humains. Ils sont plus de 200 depuis les premiers occupants en 2000. Même à 400 kilomètres d’altitude donc, dans un milieu dépourvu de gravité, les microbes prolifèrent.

La diversité est généralement associée à un écosystème sain, le vaisseau est donc en bonne santé.  Ces travaux sont très importants, pour la préparation de voyages spatiaux : pour préserver la bonne santé des équipages, mais aussi pour limiter le risque de contaminer d'autres planètes.

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