Après avoir été malades du Covid, certains patients ont toujours des problèmes respiratoires plusieurs mois après leur guérison. Pour les aider, l’Opéra National anglais, en partenariat avec les scientifiques de l’Imperial College, proposent des cours de chant personnalisés.

De l’opéra pour apprendre aux patients à respirer;
De l’opéra pour apprendre aux patients à respirer; © Getty / Westend61

Tout cela via l’application Zoom sur Internet, ils font travailler la posture, et ils proposent des exercices de respiration, ou des échauffements de la voix. L’approche est à la fois musicale, et médicale.

Et cela aide les patients à mieux respirer ?

Cela leur permet de mieux utiliser leurs capacités pulmonaires, et aussi de gérer leur stress. Car les patients souffrent souvent d’essoufflement et d’anxiété.

Plusieurs cliniques proposent ce programme au Royaume-Uni. L’English National Opera pense pouvoir, à terme, suivre environ un millier de patients. 

Un projet qui ne plait pas à tout le monde : un ballon pour bloquer le soleil

Des scientifiques de Harvard prévoient de lancer un ballon à haute altitude au-dessus de la Laponie en juin prochain. Objectif : tester si on peut refroidir la Terre en atténuant, par le lâcher de microparticules réfléchissantes, le rayonnement solaire. 

Est-ce que c’est ce que l’on appelle de la géo-ingénierie ?

Tout à fait, et les opposants sont nombreux. A causes des risques potentiels, notamment liés au manque de lumière prolongé qui peut avoir des conséquences  sur la biodiversité.

On peut aussi craindre que les injections d’aérosols à grande échelle endommagent la couche d’ozone, et perturbent les écosystèmes.

Cette technologie reproduirait l’effet des particules de dioxyde de soufre libérées lors des éruptions volcaniques ; celles-ci s’attardent dans la stratosphère terrestre et reflètent le rayonnement solaire. 

Sans la chaleur et la lumière du Soleil, la Terre ne serait qu’une boule de roche glacée, et sans vie. 

Moins sujet à polémique, une "super-plante" qui absorbe la pollution atmosphérique sur les routes vient d’être identifiée

Certaines haies seraient plus efficaces que d'autres plantes.

Selon des scientifiques anglais de la Société d’Horticulture Royale anglaise, le Cotonéastre, un arbuste aux feuilles ovales et aux petits fruits rouges permettrait de réduire la pollution de l'air sur les routes très fréquentées. Bien plus que l’aubépine ou le thuya, qu’ils ont aussi testé.

En sept jours, 1 mètre de Cotonéastre peut absorber la même quantité de pollution que celle émise par une voiture sur un trajet de 800 kilomètres. 

Cette étude fait partie d'un travail plus global de la société d’horticulture, dont l'objectif est d'atténuer les problèmes environnementaux. Les chercheurs veulent identifier de “super-plantes” qui, en plus de nous aider, peuvent fournir des habitats à la faune sauvage.

Automobiles toujours, l’odeur des voitures neuves n’est pas bonne pour la santé

Je ne sais pas pourquoi : nous sommes nombreux à aimer l’odeur des voitures neuves. Pourtant, c’est loin d’être idéal pour la santé. Une étude qui va paraître dans une revue américaine compare la nocivité de l’air intérieur des voitures neuves à celle des gaz émis par les pots d’échappement. Les taux de produits chimiques sont très importants

Les personnes roulant dans une voiture neuve plus de vingt minutes par jour joueraient avec leur santé ?

Les chercheurs de l’université de Californie qui ont travaillé sur le sujet et expliquent que ces effluves sont en grande partie composées de benzène, qui dégage une odeur douce et sucrée, et le formaldéhyde. Ces composés chimiques très volatiles viennent des plastiques, des adhésifs, des peintures et des textiles. Cela peut causer des nausées, vomissements, et même des éruptions cutanées.

Pour ne pas s’intoxiquer, il est conseillé d’ouvrir les fenêtres ou de rouler en deux roues.

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