Soumis à la pression, les étudiants sont souvent stressés, angoissés, voire déprimés. Pour les aider, il y a mieux que les médicaments.

La nature, le remède anti-stress pour les étudiants
La nature, le remède anti-stress pour les étudiants © Getty / Westend61

Des chercheurs américains ont montré que quelques minutes dans la nature suffisent à faire diminuer l'anxiété des jeunes, et des étudiants en particulier. Passer entre 10 et 50 minutes dans un environnement naturel contribue à une amélioration de l'humeur, de la concentration et fait baisser le rythme cardiaque. Selon les scientifiques, pour qu'il ait un effet positif sur leur santé, il suffit aux étudiants de simplement rester assis ou de marcher dans un environnement naturel. L'équipe précise que leurs résultats montrent que le fait de passer du temps dans la nature pourrait être prescrit comme une forme de traitement pour prévenir ou améliorer le stress, l'anxiété, la dépression et d'autres troubles de la santé mentale que ressentent les étudiants. 

Les goélands préfèrent la nourriture touchée par l’homme

Les goélands sont particulièrement attirés par la nourriture que les humains tiennent dans leur main, c'est ce qui ressort d'une étude comportementale réalisée en Angleterre.  Alors que la plupart des espèces animales sauvages fuient l'Homme, les goélands prospèrent à son contact. Une comportementaliste animalière s’est intéressée à ces oiseaux dans deux villes côtières du sud-ouest de l'Angleterre avec cette question : s'approchent-ils de nous à cause de la nourriture ou parce qu'un objet tenu par un humain attise leur curiosité ?

La scientifique a mis en place une expérience simple. Elle s'approche d'un goéland et dispose devant le volatile deux seaux contenant une barre de céréales à équidistance. Après avoir dévoilé le contenu des seaux au goéland, elle saisit l'une des deux barres pendant 20 secondes avant de la reposer. Après avoir pris ses distances, elle observe le comportement du goéland. Les ¾ des goélands ont privilégié la barre touchée par l'homme. La scientifique a reconduit l'expérience avec des objets non-comestibles. Là aussi, 65 % des goélands, assez courageux pour s'approcher, se sont intéressés à l'objet touché par un humain. Ces résultats suggèrent que les goélands tournent à leur avantage le milieu urbain et la présence humaine. Nourrir intentionnellement les goélands avec nos restes n'est pas bon pour leur santé.

Pourquoi la musique peut-elle nous donner des frissons ?

Laura Ferreri, enseignante-chercheuse en neurosciences à l’université Lyon-2, s’est intéressée au frisson musical... Cette chair de poule qui nous parcourt à l’écoute de certaines chansons ou morceaux. Elle explique que le plaisir ressenti est dû à une soudaine libération de dopamine, “similaire à ce qui se produit lorsque l’on mange, lors de l’acte sexuel, ou quand on gagne de l’argent”, explique la chercheuse. À l’intérieur de notre cerveau, c’est un système de récompense bien connu des neuroscientifiques qui agit : en réponse à des stimuli positifs, notre matière grise diffuse des molécules qui nous font décoller du sol, et nous fait ressentir ce précieux frisson. 

“La musique fait réagir les zones du langage” dans notre cerveau, explique ainsi Laura Ferreri, et nombreux sont les scientifiques à souligner qu’elle pourrait être une langue “d’avant les langues”. Un moyen de communiquer des émotions, des envies, qui se passe des mots.

Quand survient le frisson musical, c’est parce que notre cerveau anticipe ce moment précis qu’il aime tant. “On est habitué à un stimulus, donc on fait pendant qu’on le perçoit une analyse de ce qui arrive”, à l’image d’un enfant qui trépigne devant le sapin de Noël... Ou quand le refrain de notre chanson favorite va enfin arriver. Le plaisir ressenti à l’écoute est ainsi démultiplié, provoquant ce phénomène de récompense, la chair de poule qui nous parcourt. 

Les vaches, ces animaux fantastiques

Un chercheur en écologie vient de signer un livre beau et passionnant consacré aux vaches. On y découvre qu’hommes et vaches sont intimement liés. Les vaches sont des animaux fantastiques qui accompagnent les hommes depuis des millénaires. Et ce sont des animaux hors du commun. Les premiers membres du genre homo et les ancêtres de nos aurochs seraient apparus au même moment, en Afrique, il y a plus de 700 000 ans. C’est la thèse que défend l’Autrichien Werner Lampert, dans un magnifique ouvrage qui vient de paraître aux éditions du Chêne : La Tribu des vaches.

Werner Lampert, un des pionniers du développement durable en Autriche, a plus d'une histoire à raconter sur ses amies les vaches. Il a fait le tour du monde pour toutes les photographier. Beaucoup sont étranges. Certaines font partie des oubliées, d'autres sont menacées d'extinction. Mais « toutes ont une formidable capacité d'adaptation, une farouche volonté de vivre en dépit des conditions climatiques épouvantables et du manque de nourriture.

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