Il y aurait un rapport entre la façon de marcher et l’état de santé.

Notre médecin pourrait bientôt s'intéresser à la vitesse à laquelle nous marchons
Notre médecin pourrait bientôt s'intéresser à la vitesse à laquelle nous marchons © Getty / boonchai wedmakawand

Ce sont des chercheurs de l’université de Californie du Sud qui proposent de mesurer la vitesse de notre marche.

D’après leurs travaux, les marcheurs rapides affichent une santé bien meilleure que les marcheurs lents. Ils ont aussi tendance à mieux se remettre d'une opération ou du traitement d'une maladie grave. 

Malheureusement, il ne suffit pas d'accélérer le pas pour être en meilleure santé. Mais si vous vous mettez subitement à aller moins vite, il faut peut-être aller consulter. La vitesse de votre marche pourrait même aider à déterminer votre âge biologique, autrement dit l’état réel de votre corps.

  • Santé toujours… des scientifiques auraient trouvé un moyen de réduire les risques de myopie

Et c’est… envoyer les enfants jouer dehors !

La génétique est en grande partie à l’origine de la myopie, mais les facteurs environnementaux jouent un rôle : on sait que regarder au loin, ou évoluer dans la lumière naturelle est bon pour les yeux. Selon une étude, menée par une chercheuse du King's College de Londres, rester à l’intérieur et passer du temps sur les écrans augmentent le risque de myopie… On s’en doutait un peu. Mais la chercheuse a découvert que passer du temps à l’extérieur dans les premières années de la vie améliore la qualité de la vue.

L’étude qu’elle a menée a permis par ailleurs deux découvertes étranges et inexpliquées : les enfants nés d’un traitement de fertilité ont de meilleurs yeux, et les enfants nés en été ont presque deux fois plus de risques d’être myopes. 

Les cas de myopie augmentent à travers le monde et la génétique seule ne peut pas expliquer cette tendance

  • Construire des maisons avec de l’urine se révélerait très écologique

Il s’agit d’une invention sud-africaine. Rien ne se perd !

Des scientifiques de l’université du Cap ont mis au point des bio-briques durables et peu polluantes faites à base d’urine. 

Il suffirait de mélanger le précieux liquide avec du sable et des bactéries, pour obtenir un matériau qui ressemble à du calcaire. Le procédé imite la façon dont le corail ou les coquillages se forment. Et elles ne nécessitent pas de cuisson.

Les briques habituelles sont fabriquées dans des fours où elles sont cuites à 1 400 °C ; les bio-briques, elles, sont cultivées, a température ambiante dans du sable, où elles produisent une enzyme qui réagit avec l’urine.

Il faut 30 litres de pipi… pour faire une brique. Ce matériau, qui est aussi solide que les autres, ne dégage parait-il, aucune odeur après quelques jours de séchage.

  • Les amateurs de Big Mac peuvent en manger… à condition de faire du sport

Mais pas n’importe comment !

Le film Super Size Me, sorti en 2004, raconte l’histoire d’un homme qui avait choisi de ne manger que des Big Mac pendant un mois. Il avait pris 11 kilos et fait exploser son taux de cholestérol.

Un chercheur de l’Université du Québec a voulu aller plus loin. Il a recruté 15 hommes de 18 à 30 ans. Il leur a demandé de ne manger que des  Big mac, pendant deux semaines, tout en suivant un entrainement sportif intensif. Tous les jours, ils devaient faire 15 sprints d’une minute, entrecoupés d’une minute de marche.

D’après le chercheur, cette méthode est excellente pour la santé. On  fatigue le muscle, on le repose et on le fatigue encore. Grâce à cet entraînement, les participants ont dépensé entièrement les quelque 3441 calories consommées quotidiennement. Tous les volontaires sont restés en excellente santé. La méthode doit forcément  fonctionner avec le cassoulet et le foie gras…

Programmation musicale
L'équipe
Contact
Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.