Des chercheurs affirment avoir défini les recettes du succès et pouvoir prédire si une chanson va marcher.

Une jeune femme qui chante.
Une jeune femme qui chante. © Getty / Francesco Carta fotografo

Ils ont décortiqué plus de 500 000 chansons. Un demi million de titres de musique pop rock, jazz, classique ou encore techno, sortis au Royaume Uni au cours des 30 dernières années ont été écoutés par des chercheurs de l’Université de Californie. Grâce à un algorithme qu’ils ont mis au point, les auteurs de l’étude pensent avoir trouvé les ingrédients des tubes ! Ce sont les titres propices à la "danse" ou à la "détente" interprétés par une femme qui fonctionneraient le mieux. 

Une chanson joyeuse et interprétée par une femme ne va pas forcement faire un carton. Mais cet algorithme serait, d’après les chercheurs, capable de "prédire le succès d'une chanson à 85%", "ce qui n'est déjà pas mal".

On sait comment couvaient les dinosaures à plumes.

Des paléontologues chinois et canadiens ont compris comment ils s’y prenaient pour de pas écraser leurs œufs.

Plus de 40 nids fossiles, pour la plupart originaires de Chine et de Mongolie, ont été analysés par les chercheurs. Et ils pensent que les dinosaures disposaient les œufs autour d’eux, et non pas sous eux, pour les garder au chaud et de les protéger sans les détruire. Le diamètre des couvées pouvait aller jusqu’à 3m30.

Les dinosaures à plumes, qui sont de lointains parents de nos oiseaux, vivaient il y a plus de 66 millions d'années. Ils pouvaient avoir de drôles d’apparence. Par exemple, l’espèce surnommée « poule de l'enfer » avait une crête osseuse imposante et une longue queue de lézard.

Beaucoup de dinosaures ne couvaient pas leurs œufs et se contentaient de les enterrer après la ponte, un peu comme le font aujourd'hui les crocodiles.

Nous n’entendons pas tous la même chose.

Le 15 mai dernier, une youtubeuse, a posté l’enregistrement d'une voix de synthèse qui a interpellé les scientifiques, car certains internautes ont entendu cette voix prononcer clairement « Laurel ». Et d'autres assurent qu'elle dit « Yanny ».

Les chercheurs qui se sont penchés sur le sujet pensent que le phénomène pourrait être expliqué par la fréquence de l'enregistrement. À une fréquence plus élevée, on entendrait plutôt « Yanny ».  À une fréquence plus basse, on serait convaincu d'entendre « Laurel ». Cela expliquerait par exemple pourquoi les personnes âgées qui perdent progressivement leurs capacités à entendre les hautes fréquences perçoivent plutôt un « Laurel ». Ces différences de perception pourraient aussi venir de nos expériences personnelles

Nos oreilles entendent, mais c'est notre cerveau qui écoute...

De l’astrophysique dans les tapisseries médiévales.

Une hypothétique géante glacée, dix fois plus massive que la Terre et vingt fois plus éloignée du Soleil que Neptune, pourrait être élevée au statut de neuvième planète du Système solaire si elle daignait se montrer. 

Une médiéviste et un astrophysicien se sont associés pour porter un projet de recherche appelé « Avant et après Halley ». Leur objectif : trouver une preuve supplémentaire de l'existence d'une 9e planète. Les observations de comètes ont été datées et décrites avec précision sur les tapisseries du Moyen Age. Les scientifiques peuvent « _prendre les orbites des comètes connues actuellement et calculer la date à laquelle ces comètes ont pu être visibles dans le ciel au Moyen-Âge ». E_n faisant des simulations, ils peuvent voir s’ils doivent prendre en compte ou pas une 9e planète., Les observations de comètes au Moyen-Âge peuvent permettre de déterminer quelles simulations informatiques correspondent le mieux à la réalité.

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