Contre toute attente, le tabac pourrait l’enrayer…

L'amélioration des conditions de vie laisse présager une épidémie de Parkinson à venir
L'amélioration des conditions de vie laisse présager une épidémie de Parkinson à venir © Getty / Fred Froese

Grâce aux progrès de la médecine nous vivons plus vieux, mais nous sommes plus sensibles aux troubles liés à l’âge. 200 000 personnes en France sont touchées par la maladie de Parkinson ; c’est la deuxième pathologie neurodégénérative après la maladie d’Alzheimer.

Dans un article publié fin janvier, un groupe de scientifiques lance un signal d’alarme. D’ici vingt ans, les chiffres actuels seront multipliés par deux à cause des pesticides, des médicaments et des polluants.

Mais les chercheurs ont aussi mis en avant un autre facteur paradoxal : la baisse de la consommation du tabac... Le risque de la maladie diminue de 40 % chez les fumeurs de longue date, ce qui est énorme. Si ce fait est confirmé, l’épidémie de Parkinson serait dûe en partie … aux campagnes anti-tabac.

Si la Terre s’est refroidie il y a 5 siècles… c’est peut être à cause des Mayas

Leur quasi disparition, au XVIe siècle, pourrait avoir fait chuter le CO2 dans l'atmosphère.

D'après une équipe de géographes britanniques, la disparition des amérindiens provoquée par l'arrivée des Européens à partir de 1492 expliquerait, en partie, une chute des températures à la surface du globe au XVIIe siècle.

Les chercheurs pensent que 60 millions de personnes vivaient en Amérique avant l’arrivée des européens. Avec la disparition de 90% de la population en 1600, des millions d'hectares de terres cultivées ont été abandonnées. Des forêts ont poussé et ont absorbé de grandes quantités de carbone, faisant ainsi légèrement diminuer l'effet de serre. 

Entre 1350 et 1850, la planète a connu une période de refroidissement appelé Petit Âge glaciaire.

Les tests sur les animaux bientôt remplacés par une intelligence artificielle ?

Une équipe de chercheurs affirme qu’une intelligence artificielle peut prédire la toxicité de nombreux produits chimiques.

Des millions d’animaux sont utilisés chaque année pour tester des produits chimiques. Une équipe de toxicologues de Baltimore a mis au point un algorithme qui semble aussi fiable que les expérimentations qui sont faites sur les animaux.

Selon un article qui vient d’être publié dans Nature, cette IA pourrait effectuer neuf tests différents pour prédire la toxicité de dizaines de milliers de substances chimiques, des risques de l’inhalation aux conséquences sur l’écosystème aquatique.

Un important groupe de chercheurs en intelligence artificielle, issus de nombreux laboratoires, s’est constitué pour tester près de 40 000 composants chimiques. Si les résultats sont concluants, cela pourrait mettre fin aux expériences sur les animaux.

Et si vous alliez vous faire décuire un œuf ?

Des scientifiques ont réussi à refaire du blanc d’œuf cru à partir de blanc d’œuf cuit. Une expérience étonnante et très utile !

Lorsqu'un œuf cuit, les protéines se déroulent, coagulent et l'œuf durcit. Des scientifiques californiens et australiens ont réussi à inverser le processus : le blanc d'œuf a été cuit puis dissous avec de l'urée. Il a alors retrouvé une structure liquide mais les protéines n’avaient pas la bonne forme. Ils ont alors centrifugé vigoureusement la solution… et ont obtenu ce qu’ils voulaient.

Les chercheurs depuis longtemps produisent en laboratoire des protéines, mais celles-ci prennent rarement la forme voulue. Cette découverte pourrait apporter beaucoup à l'industrie pharmaceutique notamment : ce nouveau procédé permettrait de réduire les coûts de production de certains médicaments.

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