Une start-up américaine va proposer d’ici trois ans des vols à 30 km d’altitude, dans la stratosphère, juste au bord de l’espace.

Bientôt des voyages dans l'espace en ballon ?
Bientôt des voyages dans l'espace en ballon ? © Getty / Beckett Gladney

Il s’agit de petites excursions qui dureront 6 h, dans la cabine pressurisée d’un ballon gonflé à l’hydrogène. À l’intérieur, un bar, et une vue incroyable, pour huit personnes. Le "ballon de haute altitude" devrait monter à 19 km/h. Il restera deux heures à 30 kilomètres, puis il redescendra doucement avant d’être récupéré dans l’océan Atlantique par un bateau.

Dans un premier temps, les lancements auront lieu depuis la Floride et les premiers vols commerciaux devraient avoir lieu en 2024. On connait déjà le prix du billet, qui s’élève à 125 000 dollars.

Dans le reste de l'actualité scientifique

  • Aux États-Unis, un jeu vidéo peut être prescrit pour traiter les troubles de l’attention et l’hyperactivité

Les troubles de l’attention touchent environ quatre millions d’enfants de 6 à 11 ans aux Etats Unis. Ils sont liés à des anomalies de développement et de fonctionnement du cerveau.

Chez les garçons, cela provoque souvent de l’hyperactivité, et chez les filles, plutôt des problèmes de concentration.

L’agence américaine du médicament vient d’approuver la vente d’un jeu vidéo sur ordonnance à des enfants souffrant de trouble de déficit de l’attention et c’est une première. Les enfants âgés de 8 à 12 ans peuvent donc se voir prescrire des sessions de jeu sur EndeavorRX, dans lequel les joueurs pilotent un petit vaisseau dans des environnements fantastiques.

Ce jeu serait conçu pour stimuler directement certaines parties du cerveau et a été testé sur plus de 600 enfants. Les scientifiques ont constaté qu’il y avait une réelle amélioration. 

Il est prescrit d’y jouer 25 minutes par jours, cinq jours par semaine, pendant un mois, comme complément aux médicaments.

  • Un robot dauphin plus vrai que nature pourrait révolutionner les parcs marins

La présentation d’animaux en chair et en os dans les parcs d’attraction est de plus en plus mal vue. 

Deux entreprises américaines viennent d’être récompensées par l'association de protection des animaux Peta, pour avoir créé un dauphin robotisé plus vrai que nature.

Le squelette reprend la structure réelle d'un grand dauphin adolescent, des moteurs électriques ont été ajoutés et des mâchoires, des dents et des yeux complètent l’animal en plus d’un peau en silicone de qualité médicale.

Cet animatronique est capable de faire tout ce qu'un dauphin réel fait et pour l'association Peta cette invention va permettre d'épargner à des animaux d'être enfermés ou exploités pour des activités de « nage avec les dauphins ». 

  • L'être humain n'est pas aussi paresseux qu'on le croit

Sans activité, on s'ennuie vite. C’est là tout le paradoxe de l’effort.

Le paradoxe de l’effort, c’est avoir plus de plaisir en travaillant pour obtenir quelque chose, que l’obtenir avec facilité. Au bout de quelques semaines de confinement, beaucoup de gens n’en pouvaient plus. Cette réaction est normale, car les êtres humains ne sont pas si fainéants.

Une expérience sur l’ennui a été menée en 2014 par l'université de Virginie. Les participants étaient enfermés quinze minutes dans une pièce avec pour seule distraction un appareil qui envoyait des décharges électriques. L'ennui des individus a été tel que 71% des hommes et 25 % des femmes ont utilisé cet appareil pour s'envoyer des chocs électriques. 

Moralité de l’expérience : en l'absence de distractions extérieures, les individus désœuvrés sont prêts à tout pour s'occuper.

Faire de l'exercice quotidiennement ou se fixer des tâches et des défis permet de surmonter le sentiment de désœuvrement. Ne rien faire est parfois plus épuisant que de s'occuper.

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