Le risque de mourir d'une maladie cardio-vasculaire serait d'un tiers moindre chez les végétarien·ne·s.

Fruits secs et fruits frais.
Fruits secs et fruits frais. © Getty / Seksak Kerdkanno / EyeEm

Il y a de plus en plus de végétarien·ne·s, et une étude anglaise s’y est intéressé. Selon elle, les végétarien·ne·s vivent plus longtemps que les omnivores.

En effet, ils et elles sont moins sujets aux maladies cardio-vasculaires, qui sont la deuxième cause de mortalité dans les pays industrialisés. Selon une étude menée sur plus de 40 000 Britanniques, le risque de mourir de ces maladies serait un tiers moindre chez les végétarien·ne·s que chez les omnivores.

Pourquoi ? Parce que les végétarien·ne·s mangent plus de fruits et légumes et moins de graisses saturées que l’on trouve beaucoup dans la viande.

Les végétarien·ne·s sont par rapport à la moyenne, moins gros·ses, ont une tension moins élevée et un taux de "mauvais" cholestérol plus faible.

Dans le reste de l'actualité scientifique

  • Les fruits et les légumes sont-ils vraiment aussi riches en vitamines et en sels minéraux qu’avant ?

Oui, et la science le démontre. On entend souvent que "c'était meilleur avant", que les pommes seraient devenues farineuses, n'auraient plus de goût, et moins de vitamines...

L'unité « Sécurité et qualité des produits d'origine végétale » de l'université d'Avignon s’est penchée sur le sujet. D’après Catherine Renard, sa directrice, si on retient l’exemple des pommes, il faut tenir compte du fait qu’il en existe une multitude de variétés, et que leurs contenus nutritionnels sont très différents. A variété égale, fruits ou légumes n'ont quasiment pas vu leurs apports diminuer. 

La sélection génétique, les méthodes de culture, les conditions de transformation et de conservation ont quand même pu contribuer à appauvrir les qualités nutritives de nos fruits et légumes. Pour bénéficier de toutes leurs vertus, il est conseillé de diversifier les variétés, de privilégier celles de saison, et de limiter leur conservation. Une pomme par exemple, gardée au frigo pendant un an, ne contient plus du tout de vitamine C ! 

  • Un drôle d’objet repéré dans l’espace

Un astéroïde venu de loin, de très très loin… mais on ne sait pas d’où !

Chaque semaine, de nouvelles comètes sont découvertes. La plupart viennent de loin, elles ont parcouru des dizaines ou des centaines de millions de kilomètres, mais dans le système solaire. Le 18 octobre, des astronomes ont repéré grâce à des télescopes installés à Hawaï un étrange visiteur à quelques 37 millions de kilomètres du Soleil. Un objet qui semble très pressé et avec une drôle de trajectoire. 

L'astre est très pâle, assez petit. Il mesure, d’après les calculs de la Nasa, moins de 400 m Il a survécu à la chaleur du Soleil quand il était tout  près de lui, le 9 septembre. Il est passé dans le voisinage de la Terre, le 14 octobre, à environ 24 millions de kilomètres. On ne sait pas d’où vient cet astéroide, les scientifiques aimeraient vraiment connaitre sa composition.

L'enquête est en cours.

  • C'est en écoutant, plus qu’en regardant que l'on identifierait le plus efficacement les sentiments

Pour comprendre les émotions d'une tierce personne, nous utilisons en général la vue, qui permet de décoder les gestes et les mimiques, et l'ouïe, avec laquelle on analyse l'intonation de sa voix. Une étude vient d’être publiée dans la revue « American Psychologis », il en ressort que c'est en écoutant sans un regard, que l'on identifierait le plus efficacement possible les sentiments de nos proches. 

1 800 personnes ont participé à cette étude qui a été menée par un psychologue. Quand nous parlons, la voix seule transporterait tous les indices qui permettent d’analyser notre état d'esprit. La vue par contre, pourrait perturber ce processus. D’ailleurs, on ferme souvent  les yeux pour profiter d'un bon morceau de musique ou d’un bon moment à la radio.

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