Fabienne Chauvière reçoit Christophe Bonnal, un chercheur qui s’intéresse aux débris spatiaux. Puis en seconde partie, Pierre Chandon, spécialiste des comportements alimentaires…

Satellites dans l'espace - vue d'artiste, 1978
Satellites dans l'espace - vue d'artiste, 1978 © Getty / Space Frontiers

C’est un peu loin au-dessus de nos têtes, à quelques centaines de kilomètres. On ne les voit pas, mais ils commencent à poser un réel problème. Ce sont les débris spatiaux. La proche banlieue de la Terre serait devenue un dépotoirjonché de fragments de satellites, de boulons et d’éclats de verre.. Ils circulent à 30 000 kilomètres heure et représentent une véritable menace pour les satellites de télécommunication ou d’observation.

Christophe Bonnal chercheur au centre national d’études spatiales, le CNES, est chargé de trouver des solutions pour faire le ménage en orbite. Parmi les idées les plus réalisables : des filets ou des grappins pour les attraper, ou encore des tirs lasers … le sujet est très sérieux, car les satellites nous sont indispensables.

Christophe Bonnal est l’auteur de «Pollution spatiale, l’état d’urgence ». Présentation de l'éditeur : la situation en orbite terrestre devient préoccupante en raison du nombre croissant de débris spatiaux et leurs collisions. Le phénomène « syndrome de Kessler », théorisé à la fin des années 1980, pèse sur les satellites. Or l’espace est indispensable, stratégique, pour nos télécommunications et les observations scientifiques. La nouvelle profession « éboueur » de l'espace voit le jour.

Et aussi : les comportements alimentaires

Pierre Chandon nous parle de la vaste étude qui est menée actuellement grandeur nature auprès de consommateurs dans des supermarchés. Elle porte sur l’étiquetage nutritionnel.

Un Français sur deux serait en surpoids. Pour tenter d’enrayer cette épidémie, le gouvernement a eu une idée : apposer, sur les produits de l’industrie agroalimentaire, une étiquette très explicite sur la qualité nutritionnelle.

Pierre Chandon est professeur de marketing à l’Insead, il explique, quelles sont les solutions imaginées pour que nous consommions plus sain.

La situation en orbite terrestre devient préoccupante en raison du nombre croissant de débris spatiaux et leurs collisions. Le phénomène « syndrome de Kessler », théorisé à la fin des années 1980, pèse sur les satellites. Or l’espace est indispensable, stratégique, pour nos télécommunications et les observations scientifiques. La nouvelle profession «éboueur » de l'espace voit le jour.

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