Ce samedi est le Jour de la nuit, organisée par l'Association Nationale pour la Protection du Ciel et de l’Environnement Nocturnes.

Illustration sur la voie lactée.
Illustration sur la voie lactée. © Maxppp / jaboutier/PHOTOPQR/LA NOUVELLE REPUBLIQUE

Vous le savez, on ne peut pas observer le ciel à proximité de villes ou de villages éclairés. La lumière artificielle  empêche de voir la voûte étoilée. Mais il n’y a pas que les astronomes qui sont gênés ; la lumière perturbe aussi la biodiversité.

J’ai demandé à Jack Falcon, chercheur émérite CNRS en biologie rattaché au Muséum d’Histoire Naturelle, ce qu’il pensait des éclairages publics nocturnes.

La quantité de lumière émise par l’éclairage public aurait doublé en 20 ans, sans parler des publicités lumineuses, des vitrines, etc.

Des études montrent comment les organismes vivants sont perturbés. Ainsi les halos lumineux, visibles au dessus des villes et des villages, mais aussi les lampadaires, gênent les insectes, les mammifères, et même les plantes.

A l'occasion de ce Jour de la nuit, des rencontres sont organisées un peu partout en France pour expliquer les mérites des belles nuits sans éclairage, avec des conférences et des animations, 

Des milliers de communes sont déjà accompagnées par l’ANPCEN, 12000 éteignent les lumières en milieu de nuit. Mais il faut aller plus loin car l’éclairage nocturne affecte les mammifères, les oiseaux, et même les poissons.

Tous les renseignements sont à retrouver sur le site du Jour de la nuit.

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