C'est la question que se posent des chercheurs britanniques, qui ont recensé les divers liens entre intelligence artificielle et crime.

L’intelligence artificielle ne risque-t-elle pas d’augmenter la criminalité ?
L’intelligence artificielle ne risque-t-elle pas d’augmenter la criminalité ? © Getty / Maciej Frolow

Dans une publication dans la revue Crime Science, des chercheurs de l’University College de Londres ont listé une vingtaines d’interactions entre les intelligences artificielles et la criminalité

Puis, avec des experts, ils ont évalué ces menaces. Certaines sont graves et d’autres moins. Par exemple, l’utilisation de petits robots autonomes qui pourraient permettre à des cambrioleurs d’entrer par effraction dans des locaux ou des habitations n’est pas considéré comme grave.

Les menaces qui apparaissent les plus sérieuses ? Des véhicules autonomes qui seraient utilisés comme des armes par exemple. Les chercheurs estiment que la menace la plus dangereuse et celle des deepfakes, ces imitations audio ou vidéo de personnes humaines. Un exemple de deepfake célèbre : une fausse déclaration de Barack Obama en 2018.

Comment ne pas polluer avec les masques jetables ?

24 millions de masques chirurgicaux sont consommés chaque semaine en France. Et il faut entre 450 et 500 ans pour qu'un masque de type chirurgical puisse se dégrader. Des chercheurs réfléchissent à des solutions pour qu’ils puissent être réutilisés.

Ils ont trouvé que la vapeur de peroxyde d'hydrogène ainsi que les Rayon UV-C peuvent éliminer le virus. Les masques pourraient ainsi être portés une vingtaine de fois, tout en restant efficaces.

Et à la maison ? Le meilleur allié, c’est le temps. Le risque de contamination serait considérablement réduit en laissant le masque se reposer à l'air libre dans une pièce tempérée à 22 °C pendant une semaine. Il ne faut surtout pas jeter ces masques n’importe où, je vous rappelle qu’ils mettent des siècles à se dégrader.

Un scientifique du prestigieux MIT craint "une extinction humaine imminente"

Pour Asegun Henry, chercheur au Massachussetts Institute of Technology, nous manquons de temps pour empêcher notre propre extinction. Et d’autres chercheurs américains lui ont emboité le pas. Ils estiment que les gaz à effet de serre que nous émettons vont entrainer notre perte, sauf si nous réinventons notre rapport à l’énergie pour endiguer le réchauffement. 

Mais il y aurait un décalage important entre la recherche actuelle et l’urgence face aux enjeux climatiques. Le temps nécessaire pour passer d’une infrastructure énergétique dépendante des combustibles fossiles à une énergie propre "est particulièrement préoccupant", explique Asegun Henry. "D’ici là, nous aurons peut-être dépassé ce point de non-retour". Nous avons besoin d’un changement radical. 

Pourquoi les guêpes nous embêtent-elles à la fin de l’été ?

Nous vivons les derniers beaux jours… que des visiteuses indésirables au dard aiguisé viennent parfois nous gâcher. En plus, comme l’hiver dernier a été doux, les guêpes sont très nombreuses cette année. Mais pourquoi les voit-on  surtout maintenant ? Parce qu'elles cherchent du sucre !

Au milieu de l’été, les guêpes ne s’intéressent pas au sucre. Elles cherchent plutôt des protéines pour les larves. Comme dans une ruche d’abeilles, chaque colonie est dirigée par une seule reine qui pond tous les œufs. Chaque colonie produit plusieurs milliers d’ouvrières et les guêpes sont très occupées pendant une grande partie de l’été à nourrir les couvains.

Il est fort possible que la guêpe que vous avez écrasée le week-end dernier a passé l’été à rapporter les chenilles du potager ou les pucerons des tomates à leurs petites sœurs. Sans les guêpes, nous devrions utiliser beaucoup plus de pesticides. Les guêpes sont les ennemies naturelles d’autres insectes. Avec une certaine compréhension de la biologie, on peut apprendre à les regarder différemment. Les guêpes sont des insectes mal compris !

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