Une équipe de chercheurs européens vient de trancher un vieux débat concernant le vol pratiqué par l'archéoptéryx.

Réplique d'une empreinte d'un Archéoptéryx.
Réplique d'une empreinte d'un Archéoptéryx. © Getty / Wicki58

Un peu reptiles, ils avaient des dents, et un peu oiseaux, ils étaient couverts de plumes. Les archéoptéryx ont fait sensation quand les premiers fossiles ont été découverts en 1860.

Mais comment volaient-ils ? Battre des ailes demande beaucoup d’énergie, et c'est une prouesse réservée aux animaux à sang chaud. Des os ont été examinés au synchrotron de Grenoble. Les données obtenues ont été comparées à celles de 55 oiseaux modernes.  

Conclusion : les archéoptéryx pratiquaient le vol battu, mais sans doute brièvement et sur de courtes de distances, comme les poules !

Les selfies grossissent le nez.

Et les mensonges font rougir ! Notre nez ne double pas de volume à chaque mensonge, même si il a tendance à gonfler quand on ne dit pas la vérité. C’est ce qu’on appelle l’effet Pinocchio, qui a été démontré il y a quelques années par des chercheurs espagnols. Plus récemment, il a été découvert que la forme de notre nez est liée au climat. La largeur des narines dépend des températures auxquelles nous sommes exposés.

Aujourd’hui, il parait que de plus en plus de gens se plaignent auprès de chirurgiens de leur gros nez. Une très sérieuse étude a été menée par des médecins américains, ils ont découvert que la plupart des smartphones sont équipés d'objectifs grands-angles. Placé près du  visage, le smartphone élargit le nez de 30%. 

Il vaut mieux avoir un petit cerveau.

Si on veut survivre ! D’après un chercheur de Stanford, qui vient de publier ses travaux, les mammifères à gros cerveau sont plus menacés d'extinction. Le chercheur a regardé la taille du cerveau de centaines de mammifères, l’a comparé à celle de l’animal, puis a regardé la liste de animaux menacés d’extinction.

Les animaux qui ont un gros cerveau par rapport à leur taille sont plus menacés d’extinction. Et cela concernerait surtout les petits mammifères. La faune connait une sixième crise d’extinction à cause des activités humaines. Les stratégies de conservation devraient donc cibler en particulier les espèces de petite taille à risque.

Chez les fourmis d’Afrique Matabélé, quand sonne l’heure de la guerre, certains soldats se blessent. 

Des « infirmières » ramènent alors les invalides à l’abri pour panser leurs blessures.

C’est la première fois qu’un tel comportement vis-à-vis de congénères blessés est observé chez les invertébrés. Dans le sud du Sahara, les fourmis partent chasser le termite. Lorsqu’une fourmi se retrouve blessée au combat – souvent piétinée lors de l’assaut – celle-ci « appelle à l’aide » en sécrétant des substances chimiques. Certaines fourmis ramènent alors les invalides à l’abri pour leur permettre de panser leurs blessures. En général, le traitement consiste à lécher les blessures. Ces minuscules coups de langue permettent de sauver des milliers de vies.

D’après les observations des spécialistes des fourmis de l’Université de Würzburg en Allemagne, environ 90 % des fourmis blessées récupèrent alors après le traitement. 

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