L’orgasme est un spasme de plaisir qui envahit le corps. Le plaisir masculin chez les mammifères est connu. On sait par exemple que les chauves-souris roussettes s’adonnent fréquemment à la fellation, que les bonobos ont une vie sexuelle intense, et que les dauphins ont un comportement sexuel assez hot.

Les femelles dauphin peuvent-elles avoir des orgasmes ?
Les femelles dauphin peuvent-elles avoir des orgasmes ? © Getty / vdorse

Mais on ne sait pratiquement rien sur le plaisir féminin chez les animaux. 

Le clitoris, riche en terminaisons nerveuses est responsables du plaisir, et il n’existe pas que chez les femmes ! Deux chercheuses américaines se sont intéressées au plaisir féminin chez la femelle dauphin.

Elles ont trouvé que les femelles dauphins ont un clitoris large et développé, avec un réseau de nerfs et de vaisseaux sanguins dense qui suggère qu’une sensation de plaisir pourrait être ressentie lorsqu’il est stimulé. 

Cette étude suggère que le plaisir féminin n’est pas uniquement réservé à l’espèce humaine. Mais une question demeure : quand le plaisir sexuel est-il apparu au cours de l’évolution ? 

  • Les écureuils écoutent aux portes

Il semblerait que les écureuils écoutent les oiseaux converser dans le but de déterminer la présence, ou non, d’une menace imminente.

Des chercheurs de l’université d’Oberlin, dans l’Ohio, ont étudié les comportements d’écureuils gris sauvages face à la menace simulée d’un faucon un prédateur des écureuils et des petits oiseaux. Les chercheurs ont découvert que, suite aux cris simulés du faucon, tous les écureuils se mettaient sur la défensive. Certains restaient immobiles, d’autres prenaient la fuite.

Les chercheurs ont ensuite joué à un groupe de rongeurs un enregistrement de chants d'oiseaux, à un autre des bruits d'ambiance sans chants d’oiseaux. Les chants des oiseaux signifient qu'il n'y a rien à craindre, car les oiseaux ne chantent pas en présence d'un danger.

Mais les sons ambiants signifient eux que le danger est toujours là. Les écureuils se sont détendus quand ils entendaient les oiseaux “parler”, mais dans le cas contraire, la vigilance restait de mise. Ils sont donc capables d’évaluer la menace en écoutant aux portes…

  • Être essoufflé régulièrement permet de rester en meilleure santé

Des chercheurs ont démontré qu'adopter un mode de vie sédentaire pendant deux décennies entraîne un risque aggravé de décès prématuré. Des scientifiques de la Norwegian University of Science and Technology, ont étudié les effets de l’activité physique sur la mortalité sur une période de 22 ans.

23 146 hommes et femmes de plus de 20 ans ont pris part à cette étude, tous étaient âgés d'au moins 20 ans. Entre 1984 et 1986, puis entre 2006 et 2008, on a demandé aux participants de rapporter la fréquence et la durée de leur activité physique. Les résultats viennent d’être présentés dans un congrès.

Les participants qui étaient inactifs ou avec des niveaux d’activité sportive modérés, pendant les deux périodes, enregistraient 3 fois plus de risques de mourir d'une maladie cardiovasculaire que ceux du groupe de référence. 

Si on se met au sport sur le tard, on devient moins à risque. En revanche, ceux qui passent d’une activité physique intense à la sédentarité ont un risque comparable aux personnes inactives depuis toujours ! Du sport, ce peut être marcher, plutôt que de prendre le métro ou sa voiture, emprunter les escaliers plutôt que l'ascenseur…

L’idéal : "être essoufflé au moins deux fois par semaine".

Londres va changer la forme de ses gratte-ciels pour les cyclistes

L’idée : atténuer le vent au pied de ses buildings.

Lors de la construction, il va falloir tenir compte de la façon dont le vent se propage et affecte la vie urbaine sur la terre ferme. Le quartier des affaires de Londres, vient d’adopter les premières directives conçues pour promouvoir la marche à pied et la pratique du vélo en réduisant l'effet du vent sur le sol. 

Une concentration de hautes tours crée une sorte de canyon étroit entre elles qui aspire l'air et l'accélère. À l'aide d'une soufflerie et de prédictions informatiques, des ingénieurs sont capables d'anticiper la façon dont réagira un nouvel édifice et quels seront les endroits à risque.

Il est considéré que des vents d'une vitesse supérieure à 29 kilomètres/heure sont inconfortables Mais  sur un banc public, le maximum acceptable est 14 kilomètres/heure.

Pour dompter le vent, on peut jouer sur la forme du bâtiment : en se rétrécissant à mesure qu'il s'élève, la quantité de vent qui arrive au sol est réduite. Plusieurs métropoles d'Amérique du Nord telles que Boston, Toronto et San Francisco veulent suivre l'exemple de Londres.

Merci pour les vélos !

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