Des scientifiques anglais ont réussi à collecter de l’ADN directement dans l’air. Au départ, l’objectif des scientifiques était de récupérer de l’ADN environnemental pour identifier des espèces animales.

Des scientifiques ont réussi à prélever de l’ADN dans l’air.
Des scientifiques ont réussi à prélever de l’ADN dans l’air. © Getty / Andrew Brookes

Ils ont prélevé des échantillons d’air dans une pièce qui avait contenu des rats-taupes nus. Et ils ont retrouvé de l’ADN de rats-taupes nus. 

Mais ils ont aussi découvert autre chose.

Dans les échantillons il y avait de l’ADN humain. Ils ne s’y attendaient pas.

Il pourrait y avoir des applications s en médecine légale, en anthropologie, dans l’étude de la transmission des virus. La technique consiste à utiliser une pompe avec des filtres pendant 5 à 20 minutes. Mais la technique serait peu efficace dehors, ou dans des intérieurs bondés.

Pourquoi les chats aiment-ils l’herbe à chats ? 

Les spécialistes du comportement animal s’interrogent depuis longtemps à propos de l’herbe à chat.

Des scientifiques viennent de comprendre ses fonctions biologiques : protéger les chats contre les parasites qui peuvent se propager par les piqûres de moustiques.

Les chats ne sont pas les seuls à se frotter et mastiquer des bouts de plante lorsqu'ils les croisent. Les lions ou les lynx le font aussi. 

Des chercheurs anglais et japonais ont réussi à isoler les principes actifs des plantes. 

Et les ont présentés sur des papiers absorbants, à des chats.  Résultat : c’est une substance jusqu'ici inconnue qui induit le comportement caractéristique chez des félins.

Les chercheurs ont compris que cette substance leur procurait un plaisir semblable à celui éprouvé par les humains avec des opiacés et s’ils se frottent, c’est pour imprégner leur pelage et éloigner les moustiques.

L’intelligence artificielle pour créer de « nouvelles » chansons d'artistes décédés

Quelques notes de guitare et une voix, rauque, qui ressemble  à celle de Kurt Cobain. 

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Voici Drowned in the Sun, dans le style du groupe Nirvana. La chanson a été mise en ligne sur YouTube par l’association canadienne Over the bridge

Tout, à part la voix a été créé par ordinateur. Les équipes d’Over The Bridge ont nourri un algorithme avec des bouts de chanson, pour qu’il puisse apprendre à imiter. Les recherches ont pris près d’un an, et il a fallu 6 mois pour enregistrer.

Il y a d’autres chansons. L’association est à l’origine du projet : « les enregistrements perdus du Club des 27 ». Le Club des 27 réunit tous les artistes morts à l’âge de 27 ans, Kurt Cobain donc, mais aussi Jim Morrison, Janis Joplin, Amy Winehouse. Des morts toujours violentes, liées à des problèmes de santé mentale.

Pourquoi ce projet ? 

L’association veut inciter les artistes à demander de l’aide, pour pouvoir continuer à créer. Parce que l’intelligence artificielle ne pourra jamais remplacer les originaux. Sur Internet, vous pouvez également retrouver des morceaux dans le style des Doors ou de Jimi Hendrix.

L’intelligence artificielle s’intéresse aussi à la peinture

Des chercheurs de l'université de Stanford ont mis au point un algorithme capable de reconnaître les expressions et les émotions qui se dégagent de tableaux. Et c’est assez amusant.

Prenons l’exemple de la Décollation de Saint Jean Baptiste, tableau devant lequel une IA, nommée ArtEmis, a conclu que la femme semble passer « un bon moment », tandis que Jean-Baptiste, qui vient d’être  décapité « semble souffrir ». 

L'objectif de cette intelligence artificielle est de développer ce que les chercheurs appellent une intelligence émotionnelle. Les créateurs d'ArtEmis ont travaillé avec des chercheurs en France et en Arabie saoudite se sont appuyés sur les centaines de milliers de déclarations de personnes disant ce qu’elles avaient ressenti devant des œuvres. 

Les chercheurs espèrent qu'ArtEmis soit utile aux artistes. Pour qu’ils s’assurent par exemple que leurs toiles auront l'effet recherché sur le public. Il y a encore un peu de boulot…

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