Elle s'appelle Erica, et elle est uniquement capable de réciter le texte qui est dans sa base de données.

Un robot produit par les Laboratoires Hiroshi Ishiguro du Japon appelé "Kodomoroid" exposé à l'exposition ROBOT au Science Muséum de Londres le 7 février 2017.
Un robot produit par les Laboratoires Hiroshi Ishiguro du Japon appelé "Kodomoroid" exposé à l'exposition ROBOT au Science Muséum de Londres le 7 février 2017. © AFP / BEN STANSALL

Elle peut suivre le regard de son interlocuteur, mais est incapable de bouger les bras ou d’avoir une discussion soutenue avec un interlocuteur. Ishiguro, le créateur de ces robots plus vrais que nature, espère pouvoir donner un jour une conscience à ses créations. 

Les Japonais aiment les robots. Près de Nagasaki, un hôtel presque uniquement géré par des robots a ouvert ses portes en 2015. Il n’y a que le changement des draps qui est effectué par des humains. 

Si les requins ne sont pas aimés, ce serait à cause de la musique.

On a tous en tête la musique du film Les dents de la mer. Le film date pourtant de 1975.

Des chercheurs californiens ont voulu savoir si la musique des documentaires sur les requins pouvait influencer l'opinion publique. L’étude  vient de paraître. 

On a fait regarder à des centaines de volontaires, une vidéo qui montrait des requins qui nageaient. En fond sonore, une musique inquiétante ou une musique apaisante. Vous vous en doutez, ceux qui ont eu droit à la musique inquiétante ont révélé une attitude très négative vis-à-vis des requins. 

Pourtant, les scientifiques ont besoin du soutien de l'opinion publique, car les requins ont besoin d’être protégés. Environ 100 millions de requins meurent chaque année à cause de la surpêche ou de la dégradation de leur habitat. 

Un insecte, lui a trouvé la parade pour échapper à la mort. 

Quand il se fait avaler par un crapaud, il le fait vomir. 

Le coléoptère, que l’on appelle le bombardier chez nous, mais que les Japonais appellent l’insecte péteur, utilise, quand il se sent menacé,  un jet chimique brûlant qui peut atteindre 100 °C. Ce jet lui permet de repousser les fourmis, mais aussi de faire vomir un crapaud quand celui-ci l’avale.

Une équipe d’entomologistes de l’université de Kobé a découvert que l’insecte pouvait réussir à  sortir vivant de l’estomac d’un crapaud. Ils ont aussi montré  que les coléoptères qui cohabitent avec ce crapaud sont plus résistants à ses sucs gastriques.

Se faire avaler, et ressortir vivant, ça n'arriverait pas à un sandwich. 

L'université de Manchester a calculé l'empreinte carbone des 40 variétés de sandwich les plus consommées par les Britanniques. 

Et leur verdict est net : ils sont super mauvais pour la planète ! La consommation annuelle de sandwiches au Royaume-Uni, et leur impact sur l'environnement équivaudrait à l’utilisation de huit millions de voitures.

L’Université de Manchester s’est penchée sur le sujet. 

Les chercheurs ont étudié 40 types de sandwiches. Les moins bons pour l'environnement sont ceux qui contiennent de la viande de porc du fromage ou des crevettes. La production d'un sandwich aux œufs, bacon et saucisses acheté dans le commerce générerait autant d’émissions qu’une voiture sur 19 kilomètres. C’est le transport et la conservation des sandwiches qui ont un fort impact sur l’environnement.

Les sandwiches les moins polluants sont les jambon-fromage faits maison.

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