Des idées qui semblent radicales, alors que vient de s’achever la 23e conférence sur le climat...

Pyramide de Khéops en Egypte
Pyramide de Khéops en Egypte © Getty / Prasit Chansarekorn

Pour lutter contre le réchauffement climatique,  des scientifiques commencent à envisager sérieusement de projeter un nuage d'aérosols sulfatés dans la haute atmosphère. Cela disperserait une partie des rayons du soleil dans l'espace, et limiterait le réchauffement.

James Crabbe, un chercheur de l'Université du Bedfordshire au Royaume-Uni, affirme "qu'en injectant du dioxyde de soufre dans l'atmosphère, les températures diminueraient vers… 2069". Un autre scientifique,  de l'Université Harvard, pense pouvoir refroidir la mer : de minuscules bulles d'air qui pourraient être déposées sur l’eau par les navires ou les plates-formes pétrolières. Cela augmenterait la réflectivité des océans. D'autres chercheurs encore imaginent éclaircir les nuages  au-dessus des zones trop chaudes.

Toutes ces idées sont un peu folles. On sait bien que le plus efficace, pour lutter contre le changement climatique, est de limiter nos émissions nocives. 

Direction l’Egypte : la pyramide de Khéops, a révélé un gros secret.

Un secret vieux de 4500 ans vous en avez peut être entendu parler, il y aurait  une énorme cavité au milieu de la pyramide de Khéops. Cela fait plus de 2 ans qu’une mission internationale, scrute le ventre de la pyramide avec des technologies de pointe. Les chercheurs auraient  trouvé un grand vide de plus de 60 mètres de haut et d’au moins 30 m de long. Ce vide serait assez grand pour abriter un avion. La découverte a été publiée dans Nature la semaine dernière.

Pour trouver ce grand vide,  les scientifiques ont utilisé des  particules cosmiques qui, lorsqu’elles rencontrent de la matière, s’arrêtent. Il suffit de les compter derrière l’objet qui est étudié. Si elles sont très nombreuses à un endroit, c’est qu’elles ont traversé du vide.

La technique ne permet pas de dire ce qu’il y a dans la cavité. Des chercheurs du CNRS et de l’INRIA réfléchissent à un robot qui pourrait passer par de tout petits trous…

On sait que les Egyptiens buvaient de l’alcool. On a découvert qu’être ivre sans boire d’alcool, c’est possible !

Et cela est arrivé à un américain de 61 ans. Voici l’histoire. Un Texan  se  présente aux urgences, il a des vertiges. L'éthylomètre révèle une alcoolémie de 3,7 g. Pourtant, l’homme affirme être sobre..

Les médecins apprennent que cet ivrogne (malgré lui) a pris un traitement antibiotique. Ils se mettent sur la piste du syndrome de fermentation intestinale, un trouble rare qui fait monter le taux d’alcoolémie quand l’alimentation est riche en sucres.

La responsable est une levure, la même levure que celle qui est utilisée par les brasseurs… et qui peut s’installer dans un intestin débarrassé de sa flore intestinale à cause des antibiotiques. C’est la levure qui transforme  le glucose en éthanol. Un antifongique permet de s’en débarrasser.

Un nouveau dictionnaire va peut-être faire son apparition : il s'agit d'un dictionnaire langage humain/langage des singes.

Des chercheurs  du CNRS sont en mesure de décrire les bases de la linguistique des primates. Les scientifiques ont étudié les appels émis par  différentes espèces de singes : nos cousins structurent leur langage de façon étonnante. Par exemple, le « mone de Campbell », qui est un singe africain est capable de combiner différents mots de base (« hok », « krak », « boom ») en ajoutant même  un  suffixe comme  « -oo ». Les singes Titi utilisent eux deux types d'appels, symbolisés par les lettres A et B. une répétition de (AAAA...) veut dire qu'il y a un rapace dans la canopée, A BBBB veut dire qu'un chat est au sol …  Par contre, on ne sait pas encore comment va s'appeler le langage des singes…

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