Pour la première fois, un génome humain ancien et complet a été récupéré sur autre chose que des os ou des dents.

Le chewing-gum en question est une espèce de pâte noire provenant d’écorce de bouleau chauffée. Cette pâte était mâchée peut-être pour soulager un mal de dents, ou tout simplement par plaisir. 

Les chercheurs ont pu établir que la personne qui avait mâché ce malabar de la préhistoire était une femme, probablement aux yeux bleus et dont la peau et les cheveux étaient foncés. 

La gomme à mâcher contenait également de l’ADN d’espèces végétales et animales comme celle de la noisette ou du canard laissant. On connait même le menu de cette machouilleuse de la préhistoire.

Les smartphones responsables d’une augmentation des blessures à la tête

« Votre téléphone ne devrait pas être entre vos mains lorsque vous traversez la rue. »

C'est la recommandation d’un chirurgien américain après une récente étude menée aux États-Unis qui révèle que le nombre de blessures à la tête et au cou a augmenté depuis l'apparition des smartphones. Entre 1998 et 2017 aux Etats-Unis, il y aurait eu 76 000 blessures à la tête à cause des  smartphones et de leurs applications.

Vous savez comment on appelle les piétons qui marchent avec leur téléphone vissé à l’oreille ? Des "smonbies" ! Une contraction de smartphone et zombies…

Certains pays ont d’ailleurs commencé à sanctionner les piétons imprudents.  La Chine est l’Allemagne expérimentent d’ailleurs des marquages au sol pour les smonbies…

Les produits de beauté : quand on les regarde au microscope, ce n’est pas très appétissant

Il va y avoir surement des produits de beauté sous le sapin mardi soir mais attention.

Personne ne voudrait appliquer un produit cosmétique contaminé par des bactéries fécales ; c'est pourtant le cas pour 70 à 90 % de ceux testés dans une nouvelle étude scientifique.

Mascara, eyeliner ou éponges à maquillage sont des pièges à bactéries. Une étude sur le sujet vient d’être publiée par des scientifiques anglais de l’université de Birmingham.

La palme de l'accessoire cosmétique le plus contaminé revient aux éponges utilisées pour étaler le fond de teint ou l'anticerne. Elles peuvent contenir plus d'un million de bactéries par gramme d'éponge ! Le gloss est sur la deuxième marche du podium, avec plus 1 000 bactéries par millilitre ! Au total, 48 espèces différentes de bactéries ont été identifiées dans l'ensemble des produits testés.

L'étude pointe du doigt les mauvaises habitudes hygiéniques des consommateurs, surtout dans le cas des éponges à maquillage qui sont rarement lavées.

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