La psilocybine, une substance que l'on trouve dans les champignons hallucinogènes, améliorerait rapidement les symptômes de la dépression. C’est le résultat d’une étude qui vient de paraître dans une revue de psychiatrie.

Psilocybine, une substance que l'on trouve dans les champignons hallucinogènes.
Psilocybine, une substance que l'on trouve dans les champignons hallucinogènes. © Getty / labuda

Pour un professeur de l’université John Hopkins, l’ampleur de l’effet serait 4 fois plus élevée qu’avec des antidépresseurs traditionnels.

Les résultats ont été obtenus auprès de 24 patients qui ont présenté des symptômes dépressifs pendant environ deux ans, avant leur inscription à l'étude. Près des trois quarts des volontaires ont observé une réduction de plus de 50 % des symptômes après quatre semaines. 54 % étaient considérés comme « en rémission » après un mois.

Les champignons hallucinogènes, c’est une piste intéressante !

Et cela fait  plus de 10 ans que l'on explore les effets de la psilocybine en psychiatrie. En 2017, une étude de l’Imperial College de Londres avait montré que les champignons hallucinogènes pouvaient « réinitialiser » le cerveau des patients dépressifs.

Mais le chemin vers une mise sur le marché de la psilocybine risque d’être long...

Une solution pour stocker plus de carbone dans les arbres

Voici la première étude qui met  en évidence une solution  simple pour répondre au réchauffement climatique.

Des chercheurs américains ont examiné le stockage de carbone en surface des arbres dont le diamètre du tronc est supérieur à 53 centimètres. Ils ont constaté que même si les arbres  ne représentent que 3% du nombre total d’arbres sur les parcelles, ils stockent  42% du carbone aérien total.

Une politique de préservation des arbres de grand diamètre pourrait donc contribuer à contenir d’énormes quantités de dioxyde de carbone.

Préservons nos arbres !

Des Bernard-l'hermite sans domicile fixe

Un appel aux dons de coquillages vient d’être lancé par les autorités  du parc national du Mu Koh Lanta, dans le sud de la Thaïlande. Les Bernard-l'hermite ne savent plus où loger. Ce drôle de crustacé  doit trouver une maison coûte que coûte pour ne pas mourir complètement desséché. Son abdomen tout mou le rend extrêmement vulnérable, il n’a d’autre solution pour se protéger.

Ils peuvent loger dans une tige de bambou, ils peuvent se bricoler une carapace avec une éponge.

Et le mieux pour le Bernard-l'hermite c’est quand même le coquillage !

Oui, ils peuvent même dévorer le propriétaire de la coquille pour s’y installer. Des dizaines de milliers de bernard-l’hermite se retrouvent  cette année dans des îles du parc thaïlandais. Ils sont beaucoup plus nombreux que d’habitude, et ont du mal à trouver des coquillages pour s’abriter. L’absence de touristes, conséquence de la pandémie, a interrompu plusieurs activités, ce qui expliquerait  en partie, la hausse du nombre de Bernard-l'hermite. Le parc a déjà reçu des promesses de dons pour quelque 200 kilos de coquillages.

Et si on profitait  du confinement pour faire avancer la compostologie

C’est quoi la compostologie ? 

La science du compost. Nous sommes de plus en plus nombreux à composter nos épluchures de fruits et de légumes notamment. Pour faire avancer la science sur le compostage, des étudiants toulousains ont lancé un appel à volontaires pour réaliser durant un mois une expérience.

Une paire de collants, trois récipients, un peu de terre, du marc de café, des pommes de terre, une balance et un peu de patience,  suffisent pour  devenir en peu de temps, expert en compostologie, Et pas la peine d’avoir un terrain de 1.000 m2.

Quel est le but de cette expérience de science participative ? 

L’objectif  est de comprendre  si la présence d’eau et de marc de café accélèrent  la décomposition des épluchures. 

En ce moment, des volontaires de toute la France  suivent  un protocole précis, « simple et assez rapide », et observent  l’évolution de leur compost maison. Car il y a beaucoup de théories sur le compost. On va enfin savoir si le compost se décompose plus vite au sud qu’au nord.

L’Université de Toulouse va faire de plus en plus appel aux sciences participatives. Pour en savoir plus sur le compost, avec le projet, cliquez ici, et pour en savoir plus sur les Maîtres-composteurs, cliquez ici

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